3 bonnes raisons de jeter son guide de voyage

Tout globetrotter qui se respecte recherche dans le voyage une occasion de vivre de nouvelles expériences et une aventure unique. Une chose unira la grande majorité de ces vagabonds, le guide de voyage.

Les guides sont un vieux concept. Ils existent depuis que les voyages sont devenus un passe-temps à la mode.
Les premiers guides touristiques sont apparus au début du XIXe siècle, en Angleterre et en Allemagne.
A l’époque, les guides pour voyageurs étaient de véritables encyclopédies, souvent richement illustrées et n’étaient donc destinés qu’à un public restreint.

Guide BaedekerLa révolution arriva avec les guides de poche Baedeker ; les illustrations superflues cèdent la place à de nombreuses cartes des villes et des lieux visités. Ces guides eurent un succès retentissant et de nombreux autres virent le jour comme le Guides Bleues, Fodor’s ou encore les guides Frommer’s.

De nos jours, tous les voyageurs connaissent et ont déjà utilisé un guide comme Le Routard ou Lonely planet.

Le problème, de mon point de vue, n’est pas l’utilisation d’un guide durant un voyage, mais le fait que nous utilisons tous ces mêmes livres. Les voyageurs qui rédigent ces livres empruntent la même route, mangent dans les mêmes restaurants et passent leurs nuits dans les mêmes hôtels. Il n’est donc pas surprenant que les voyageurs qui adoptent ces livres se retrouvent à faire tous ces mêmes itinéraires.

Alors, quels sont ces raisons qui vous pousseront à jeter vos guides à la poubelle ?

1. Désolé tout est complet

Hippie voyageEntre les années soixante et quatre-vingt les voyages en sac à dos ont connu un vrai boom. C’était aussi un vrai parcours du combattant de voyager comme on le voulait. Il n’était pas rare d’arriver dans une ville et de devoir faire la course avec les autres voyageurs pour réussir à réserver une de ces chambres cheap dans un des hôtels qu’énuméraient les guides de voyages. La barrière de la langue était aussi un obstacle assez récurent.
De nos jours, avec l’arrivée d’Internet et les sites de réservation en ligne, les voyageurs peuvent réserver leurs chambres à l’avance et adapter leurs itinéraires pour faire face à l’indisponibilité.
Le problème que j’ai pu constater durant mes voyages, est que de nombreux globetrotters m’affirmaient qu’ils n’avaient pas pu visiter tel ou tel endroit parce qu’il n’y avait pas de chambre de libre. Alors que, au contraire, il existait de nombreux hôtels, chambres d’hôtes, ou auberges encore vacantes, mais celles-ci n’étaient tout simplement pas répertoriés sur internet.
C’est tout de même assez fou, nous rêvons de voyage et d’évasion, nous sommes prêts à traverser des continents et à traverser des mers, mais nous nous décourageons facilement dès que l’indisponibilité fait face sur les moteurs de recherche.
Durant mes voyages je n’ai jamais eu à passer la nuit dehors sans le vouloir. En me baladant autour des gares de train ou de bus, je rencontrais toujours des personnes prêtes à m’indiquer des hôtels ou des auberges encore vacants dans le coin. Alors n’hésitez surtout pas, demandez à n’importe qui ! Le serveur, le chauffeur de taxi, le gars qui vend Pepsi dans la rue, d’autres voyageurs dans votre hôtel ou une auberge. Dans tous les cas, tôt ou tard vous trouverez un super endroit, bien moins cher et plus authentique qu’une auberge ou hôtel que vous auriez lu sur un guide ou sur internet !

2. On ne s’est pas déjà croisé quelque part ?

Très souvent, en fonction du pays que vous visitez, vous vous retrouverez avec le même groupe de voyageurs quand vous vous déplacerez de ville en ville ou même d’un pays à l’autre. Il est vrai qu’il est plaisant de prendre une bière ou deux et de discuter du dernier endroit où vous étiez et puis cela crée de vrais liens, mais vous vous rendrez très vite compte que le voyage unique et solo dont vous rêviez depuis belle lurette est le miroir de beaucoup d’autres voyageurs qui suivent les suggestions du même guide de voyage. Beaucoup de lieux et de routes sont devenus des espèces de ghettos de globetrotter; l’authenticité de ces endroits ou de ces villes a été perdue due au trop grand nombre de voyageurs.

Voyage humainSi vous souhaitez éviter ce type d’expérience, voyagez hors des sentiers battus, amenez le voyage à un niveau plus humain en vous déplaçant lentement, en savourant le moment. Visitez les villages qui ne sont pas sur la carte. Allez à la rencontre des autres.
Cette expérience unique que j’ai vécue dans un monastère bouddhiste en Thaïlande n’était répertoriée sur aucun guide, ce sont les rencontres et le hasard de la vie qui m’ont amené à vivre cette expérience qui influe encore aujourd’hui sur ma vie.

3. Soyez un voyageur pas un touriste

C’est amusant, en voyage je remarque souvent des personnes couvrant la couverture de leur guide de voyage, d’autres déchirent les pages d’une ville qui les intéressent et jettent le reste du livre à la poubelle.
touristes à New YorkCe qui motive ce type de réaction est le désire de se fondre dans la foule, de ne pas paraitre vulnérable ni briller comme un sapin de noël avec un écriteau au-dessus de la tête avec écris « touriste ! ». Dans certains pays, votre seule présence est une exclamation évidente de votre statut. Faire deux têtes de plus que la plupart des locaux autour de vous ou avoir un teint complètement différent est difficile à cacher.
Si le but d’un voyage est d’observer et d’apprendre il est tout aussi important de savoir le faire de manière discrète ; rien n’est plus évident qu’un groupe de voyageur brandissant des guides touristique et jactant dans une langue étrangère.
Faites vos recherches à l’avance ou faites connaissance avec des locaux pour connaitre les endroits à visiter. Utilisez d’autres sources d’information telles que les forums ou les blogs de voyage. Faire du tourisme à Los Angeles sera peut être plus simple que au Népal. Adaptez donc selon votre trajet !
En bref, préparez votre propre guide et plan de voyage !

Bien sûr jeter son guide de voyage ne pourra pas vous sauver des hordes de vacanciers ni des attractions phares d’un pays, mais cela vous fera découvrir des endroits dans leur profondeur en allant dans des lieux insoupçonnés que vous n’aviez pas prévu de visiter.

Et vous, voyagez-vous avec un guide ?

Ryan Lesacados

Hey! C'est Ryan ! Depuis 2011 ce blog a aidé des millions de personnes ! Laisse-moi ton email et reçois toi aussi gratuitement mes meilleurs conseils pour éviter les arnaques, économiser et voyager moins cher!

CLIQUE ICI POUR RECEVOIR MES CONSEILS ET ASTUCES!

  • Bonjour Ryan,

    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Au début, j’utilisais beaucoup les guides de voyage, notamment le guide du Routard et puis je me suis rendue compte qu’il n’y avait que des Français dans les hébergements ou les restaurants où nous nous rendions. Non pas que je n’apprécie pas nos compatriotes, mais en voyage, l’objectif est de rencontrer des personnes différentes.

    A cela s’ajoute le fait que certaines adresses indiquées par les guides sont erronées ou n’existent plus. Bien souvent, d’une année sur l’autre, les guides ont exactement le même contenu et je ne suis pas sûr qu’ils vérifient si les établissements qu’ils mentionnent sont toujours de la même qualité que l’année précédente.

    Pour autant, j’aime bien lire le Lonely Planet avant de me rendre dans un pays, juste pour avoir des informations générales. Sinon, je consulte beaucoup les avis sur Tripadvisor qui répertorient beaucoup plus d’adresses.

    Mais l’idéal reste les rencontres fortuites. Bien souvent, nous avons trouvé de bonnes petites adresses au hasard des rencontres.

  • Et si le guide de voyage servait juste à rêver un peu avant de partir, à apprendre quelques astuces et à profiter d’expériences vécues… pas à réserver des hébergements ou à suivre pas à pas les circuits proposés…

    • Ryan Le Sacados

      Tout à fait d’accord, mais dans ce cas je préfère passer par des blogs comme le tien ou le mien ou il y a un retour d’expérience plus humain.

  • Ha mais tu pourrais aussi nous faire un article sur « 3 bonnes raisons de garder son guide de voyage ». Je te donne des pistes:
    -1- J’aime bien avoir de la lecture au « p’tit coin »
    -2- En voyage c’est pratique d’avoir un support pour prendre des notes (on va pas chercher en permanence des bouts de papiers pour ça)…
    -3- Pour en remettre une couche sur le point numéro 1 (c’est le cas de le dire), les toilettes à l’étranger ne sont pas toujours équipées du papier du même nom… 😉
    -4- Hum, je laisse l’inspiration aux autres pour trouver d’autres arguments!!

  • Salut Ryan,

    J’adore le titre de ton Article.

    Pour faire « comme tout le monde » j’avais acheté le lonely planet CHINE avant mon voyage…
    Un pavé énorme dont seul une vingtaine de pages pouvaient m’intéresser… et encore ! Je n’y trouvais aucune information du style « Entre les villes il y a quoi ? » « Y-t-il des hotels / resto / épiceries au milieu de la montagne? »
    Car je partais à vélo sur les plateaux tibétains…

    N’ayant pas de réponse j’ai pris un peu de nourriture avec moi et je suis partis à l’aventure.

    J’ai fini par jeter le guide qui, je trouvais, me pesait trop lourd pour monter les cols à 4000m.

    Et vous savez quoi ? J’ai dormi sous un toit et dîné à ma faim tous les jours ! 🙂

    Sans parler des rencontres en voyages… chapitre totalement oublié de ces guides et pourtant le plus important d’un voyage !

    Christophe

  • Yuri Astanov

    Les guides sont une véritable plaie pour le voyage:

    – lourds, parfois très lourds
    – informations floues, souvent erronées
    – sur internet on trouve toute l’info nécessaire si on cherche un peu
    – rien de mieux que des locaux pour nous renseigner
    – rien de mieux que de se perdre
    – jamais eu besoin de réserver quoi que ça soit en voyage (si on est un minimum malin)
    – dès que l’on sort de l’europe, minibus, taxi, bateaux, trains, avions low cost ne manquent. Possibilité de s’incruster à la dernière minute dans 99% des cas

    – rien de vaut une bonne carte et une bonne habilité à se faire comprendre

  • J’avais achete un guide avant d’aller a Londres la premiere fois: jamais ouvert. J’en ai achete un il y a deux semaines sur le Montenegro en me disant que ce coup-ci quand meme j’allais plannifier un peu pour changer. Bon c’est interessant pour avoir une base mais je me rend compte qu’au final je prends surtout l’info sur Internet, les blogs…enfin, ca fait de la lecture intelligente dans le metro 🙂 Mais je suis d’accord avec toi sur les 3 points!

  • Oui je voyage avec un guide car mon temps est généralement limité et si on ne veut pas perdre trop de temps je pense que c’est indispensable.
    Par contre, je n’hésite pas à suivre les conseils d’autres voyageurs qui me recommandent des coins peu connus ou d’autres bons plans!

  • Et bien ça me rappelle de mon dernier jour en Tanzanie. Je campais avec des amis autour du Lac Tanganika. Mon pote Polo a utilisé son guide du routard Tanzanie pour allumer un feu au bord du lac. Nous nous étions tous baigné sous la pleine lune en chantant « La bohème, … ». C’était vraiment chouette.

    Je voyage quand même avec des guides. Je ne pars que très rarement sans. Il y a tout de même plein d’informations sur l’histoire, la culture, la gastronomie, les devises, les langues, les transports, … Il faut juste savoir l’utiliser avec parcimonie, sans suivre à la lettre les destinations qu’on y propose. Un bon conseil : demandez aux amis avant d’en acheter des neufs, ou préférez les guides de seconde main.

  • Les guides sont pratiques quand tu commences à voyager et que tu veux être « rassuré » par rapport à ce qu’il y a voir, aux hébergements, transports.
    Mais en fait, tout ça, tu peux le trouver sur Internet avant, ou mieux en discutant avec les gens.

    Tu l’auras compris, je voyageais avec un guide en main, maintenant je les évite, car l’expérience aidant quelque peu, je sais mieux m’y prendre et surtout je laisse le hasard venir.
    Les visites: discussions avec locaux et vacanciers rencontrés, confrontation des idées et on choisit ^^. de toute façon, tout le monde vous dira d’aller dans les endroits « classiques » !
    les hébergements: pour les grosses villes, choix d’un hostel quelques jours à l’avance sur internet, on note l’adresse et hop; dans les endroits hors des sentiers battus, toujours à l’arrache !
    les restaurants: toujours au pif, on ne sait jamais ou l’on sera lorsque l’on aura faim 😉 et l’instinct faire le reste pour éviter les trucs moisis.
    les transports: on arrive à une gare, le premier réflexe est de prendre les horaires des transports nous intéressant pour la suite.

    de plus, les guides sont souvent incomplets et facteur potentiel de galère. donc à mon avis le mieux est de procéder sur « le terrain ».
    Surtout les guides créent des attentes par rapport aux descriptions, ce qui va surement frustrer le voyageur. Or encore une fois, cela aide au caractère « consommation » du voyage. J’ai envie de dire, lorsqu’on voyage, on ne devrait pas avoir d’attente à part prendre du plaisir et « vivre » des trucs forts. Personnellement, dormir dans un hôtel avec une vue superbe ou manger un plat tip top ne me branche pas plus que cela, si c’est le but « recherché » et que parce que le guide l’a mentionné.
    Par contre, si on arrive au « total hasard » et que l’on tombe sur ça, le « plaisir » est décuplé.

    Bon article Ryan, ça soulève bien le débat.
    Autre chose: le guide ça pèse lourd 🙂

    • Ryan Le Sacados

      Merci Emmanuel d’avoir partager ton point de vue.
      Ton blog est très intéressant lui aussi :).
      à bientôt.

  • Julien

    Surprenant le titre de cet article mais effectivement, tu as complètement raison, les guides font de nous des touristes, pas des voyageurs ! Bravo pour cette ananlyse (évidente avec un peu de recul mais il faut prendre un peu de recul !)

  • Arf c’est tellement vrai. Quand je penses qu’au début je les achetais et je ne les ouvrais même pas. C’est toujours les mêmes choses,souvent ils ne sont pas correctement mis à jour et puis surtout, ce qui est le pire pour moi c’est que c’est le point de vue du gars qui l’écrit. Si le mec aime une chose, cela ne garantit pas que tu vas l’aimer!!!

  • Je comprends tout à fait ce que tu veux dire, même si ta distinction ‘touriste’ / ‘voyageur’ m’énerve un peu.

    Je ne me sers pas beaucoup des guides touristiques, je les lis davantage une fois le pays quitté. Certaines collections sont en revanche vraiment bien réalisées, par exemple le Lonely Planet Intinéraires qui associent des dessinateurs et proposent des visions très originales sur certaines villes (Montréal, Paris ou Berlin).

    NowMadNow

  • Je reste quand même convaincu qu’un guide peut toujours être utile. Peut être même juste pour les plans.
    Il donne quand meme de bonnes adresses de restaurants (parfois, à vérifier sur le net avant 😉 et on a tout de même un minimum d’information su monuments, musées, horaires etc

    Après il ne faut pas se baser que sur un guide c’est sur

  • « SOYEZ UN VOYAGEUR PAS UN TOURISTE »
    Il me semble que tout est dit.

    La question n’est, au fond, pas vraiment celle de prendre ou pas prendre un guide. On risque souvent de rater un tas de choses passionnantes, si on va sans guide. Au fond tout dépend de ce qu’indique et enseigne un guide. Il me semble par ex que connaître l’histoire d’un pays, les choses à faire et ne pas faire, ce sont des choses assez essentielles. Guide papier ou guide sur Internet, c’est secondaire.

    Après, il me semble qu’il est tjs bon de se baser sur les conseils des locaux. Mais là encore, j’ai des réserves : combien de fois m’a-t-on conseillé un « bon » restaurant de trucs locaux qui s’avérait assez médiocre : le goût des locaux est formé à telle ou telle saveur (ou non-saveur, la fadeur étant souveraine au Guatémala, par ex, où les plats sont peu relevés)… tandis que notre palais est formé à des choses plus relevées…

    Bref, je suis pas ok avec toi dans l’absolu. A la rigueur, une raison importante, surtout pour un voyage au long cours : s’épargner un poids dans le sac… et s’épargner ce qu’on prétend justement vouloir éviter, à savoir aller « comme un touriste » sur toutes les destinations connues. Le Lonely Planet n’est plus guère, en raison de son succès, la garantie de destinations « hors sentiers »…

    Pour ça, rien de mieux que de s’en remettre aux locaux. Donc de communiquer, se rencontrer, etc. : ce qui me semble être l’essentiel lors d’un voyage.

    Salutations

  • Et bien moi j’aime rencontrer la communauté des voyageurs ! Se retrouver dans un hotel rempli de routards de tous les horizons est un bonheur. Et justement, en allant dans un hotel recommandé dans les guides de voyage, cela permet de rencontrer d’autres voyageurs qui vous indiquent ce qu’il faut aller visiter ou non… OK, ca manque un peu d’exotisme, mais je prefere ca que de me retrouver dans un hotel local « sans ambiance »…

  • Merci pour cet article ! Tout à fait d’accord avec ce qui est dit. Bouquiner avant de partir pour rêver un peu, s’imprégner des lieux, modes de transports et autres renseignements utiles : OUI. Pensez qu’en suivant le guide, on fera les « meilleurs » restos, hotels ou lieux à visiter : NON.

    Dans les guides, on ne trouve qu’un toute petite partie des choses à voir et ce serait dommage de rater le reste !

  • Giulietta

    Genial ton article ! J’aime beaucoup ton point de vue & ton mode de voyage. Je suis étudiante en Management du Tourisme & ce que je déteste par dessus tout est… passer pour une touriste ! J’apprécie passer du temps dans une destination, pour comprendre la culture locale, m’imprégner des lieux & me fondre dans la population. Ton article m’a rappellé des week end à Londres & Amsterdam avec mes parents dans la parfaite panoplie du touriste : chapeau, carte (& guide tiens !) en main, chaussures de rando en pleine ville… & ce regard perdu ! 🙂

  • Giulietta

    Ah je voulais rajouter quelque chose ! Il y a un type de tourisme qui te plairai surement & sur lequel je t’invite à te renseigner (si tu ne connais pas déjà ^^) c’est « le tourisme expérimentiel ». Cela consiste à vivre le voyage comme un jeu, avec des règles. Voici quelques unes de mes préférées :
    – prendre des photos dos au spot touristique (cela donne des photos intéressantes de gens brandissant un appareil en direction du spot en question)
    – sortir de l’hôtel, prendre la 1ere à gauche, puis à droite, puis à gauche
    – lors d’une excursion dans une ville inconnue avec un(e) ami(e) : la personne en question arrive avant sur les lieux, le but du jeu est de retrouver cette personne dans la ville visitée.

  • dirtyniko

    Assez d’accord avec l’article. Personnellement, je me sers de guides pour les cartes, quelques plans utiles parfois et pour ne pas passer à côté d’une merveille de la nature. Pour le reste je n’ai jamais lu les pages hôtels, restos, sortir etc. Même si souvent je me suis retrouvé dans des trucs morts alors qu’il y avait l’ambiance à 300 mètres, j’ai aussi visité des coins paumés et rencontré des gens incroyables, uniques et qui ne seront jamais dans ces livres. Le but est de se faire SON expérience et pas L’expérience commune à tous. Bon voyage ç tous

  • Lucile

    Totalement d’accord avec toi !

    J’ai deux anecdotes à raconter :
    – Voyage en Tunisie en Novembre 2014, malgré toute mon organisation, j’ai oublié mon guide de voyage dans mon studio grenoblois. Aucun regret, j’ai découvert la vie locale grâce à un ami sur place, m’en remettant à ce qu’il avait envie de me faire découvrir 😉

    – Voyage à Malte en Mai 2015. J’emmenais avec moi une amie et ne connaissant pas du tout cette île, mon guide Lonely Planet a été utile (pages cornées, lieux, repas ou instants incontournables surlignés). 1er jour sur place, j’ai oublié (laissé?) mon guide sur une des tables de l’office du tourisme de la capitale. J’espère avoir fait un heureux !

    En réalité il est important (intéressant) de ce documenter avant le départ, mais tellement plus plaisant de se laisser vivre au rythme local !!!

    Alors peu importe votre situation, profitez de chaque instant ou rencontre que la vie peut offrir !