Comment gérer les proches qui ne comprennent pas vos choix

Je souhaite vous parler aujourd’hui d’un problème que tous les voyageurs sur le long cours connaissent : les proches qui ne comprennent pas nos choix de vie.

Lorsque j’ai commencé à voyager pour plusieurs semaines puis plusieurs mois, j’ai commencé à attirer les foudres de mes proches, famille et amis. Certains me regardaient bizarrement, d’autres me traitaient d’inconscient, ma copine à l’époque était triste (j’en parle d’ailleurs ici)…
Difficile de voir ses choix de vie totalement remis en question par les personnes dont on a le plus besoin.
Pour m’empêcher de partir, certains n’ont pas hésité à jouer sur la peur et la culpabilité, et d’autres n’ont tout simplement rien compris du pourquoi du comment je voulais voyager.

Alors, comment faire pour ne pas se laisser influencer par tous ces sentiments négatifs ?
Comment faire face à sa famille et à ses amis lorsque ceux-là ne comprennent pas nos choix de vie ?

Expliquer les origines et l’irrationalité de la peur

Combien de fois est-ce que j’ai pu entendre ce genre de phrase :

« Non mais tu ne vas quand même pas partir tout seul ?! Le monde est dangereux tu sais ! »

En général, ce sont les parents qui prennent peur (pour moi, ça a surtout été ma mère).
Plutôt que d’hurler au scandale, je vous conseille de prendre le problème à bras le corps. Après tout, mettez-vous à leur place. A chaque fois qu’on allume la télé aujourd’hui, c’est pour parler d’un attentat au Burkina Faso, d’un séisme meurtrier en Asie ou d’une tuerie aux Etats-Unis…

Là-dessus, les médias sont vraiment les pires ennemis des voyageurs. De Pékin à Bangkok, de Berlin à Los Angeles, on a l’impression que toutes les villes du monde sont ultra dangereuses !
Pour faire réfléchir les proches qui ont peur de vous laisser partir, n’hésitez pas à sortir les statistiques et à mettre en avant que leur seule peur ici, c’est l’inconnu.

Eh oui, rien ne vous garantit une sécurité optimale lorsque vous prenez le métro à Paris ou que vous traversez la rue en bas de chez vous… Faites comprendre à vos proches qu’il n’existe aucun endroit au monde qui soit 100 % sûr, comme il n’existe aucun endroit au monde qui soit 100 % dangereux.

Un autre facteur qui peut vous rendre la tâche encore plus difficile est si vous voyagez seul. Tout le monde a entendu quelqu’un, qui a entendu quelqu’un, qui a entendu quelqu’un avoir entendu une fois aux informations qu’un touriste voyageant seul s’était fait agresser, était tombé malade ou encore s’était fait volé ses papiers sans que personne ne lui vienne en aide.
Alors oui, c’est vrai que ça peut arriver, mais rappelez à vos proches que vous pourriez aussi vous noyer dans votre baignoire chez vous sans que personne ne s’en rende compte pendant des jours, ou que vous pourriez très bien vous faire voler votre portable en vous baladant tout seul en ville. Mettez en avant le fait que voyager seul, c’est exactement la même chose que de vivre seul.

Là où les choses se corsent encore plus, c’est quand le voyageur solo est une femme.

« Non mais tu te rends compte ? Une femme qui voyage toute seule ne peut qu’attirer les violeurs, les voleurs et les voyous en tout genre ! Et si tu te faisais agresser, tu n’aurais aucun moyen de défense ! ».

Bon, vous vous en doutez sans doute, ce n’est pas la phrase que j’ai le plus entendu quand j’ai commencé à voyager seul ! N’empêche que c’est comme ça, les voyageuses ont le droit à toutes sortes de réflexions désagréables. Mesdames, je vous conseille de rappeler à vos proches qu’en vivant seule actuellement, vous avez autant de chances de vous faire agresser qu’en voyageant le monde. Alors autant partir ! Et puis je vous recommande aussi le livre l’Art de voyager seule quand on est une femme 🙂

Pour plus d’infos sur les femmes qui voyagent seules et qui pourront vous aider à passer outre ce mythe, visitez :
Voyager seule autour du monde: les avantages indécents des filles! par Nowmadnow
N’ayez pas peur de voyager seule par Adeline
Le blog de sarah par Sarah

La culpabilité

« Tu pars parce que tu ne supportes plus la situation »,
« Je suis sûre que tu t’en vas parce que tu ne trouves pas de travail »,
« Me la fais pas à moi, tu fuis ! »…

C’est probablement le côté le plus déplaisant de la chose. Encore la peur je peux comprendre… Mais culpabiliser les voyageurs…
Non mais sérieusement, comme s’il fallait avoir envie de fuir quelque chose pour vouloir parcourir le monde… Quelle vision étroite de la vie !
Et puis il y a aussi ceux qui ne comprennent pas pourquoi on ne cherche pas un « vrai » travail, une « vraie » maison, une « vraie » copine avec qui s’installer.

Ceux pour qui le schéma de la vie est tout tracé, dicté par les envies et besoins d’une société étroite d’esprit.

A ces gens-là, je conseille d’expliquer tout simplement que vous n’êtes pas « comme tout le monde », que votre bonheur ne se trouve pas dans une vie bien rangée et que vous rêvez tout simplement de découvrir de nouveaux horizons.
Qu’ils comprennent ou non cette réponse, les proches qui cherchent à vous culpabiliser de ne pas suivre un schéma classique vous laisseront tranquille dès lors que vous leur direz que vous êtes heureux comme ça.
(N’hésitez pas à jeter un oeil à mon article 40 façons de travailler et voyager autour du monde et Voyageons-nous pour fuir la réalité ? )

L’incompréhension

Certains de vos proches ne comprendront tout simplement pas pourquoi vous voulez quitter votre petite vie bien rangée et confortable pour parcourir un monde sauvage et souvent barbare.

Comme si le reste du monde ne valait pas la peine qu’on le visite tout ça parce qu’on est nés quelque part ! En général, je réponds simplement à cette question en disant :

« parce que je suis curieux ».

C’est vrai ça, pourquoi est-ce qu’on devrait s’imposer des frontières ?
A ces gens qui ne comprennent pas pourquoi je passe ma vie à voyager, je leur demande ce qui les rend heureux. Ils me répondent en général avoir une belle maison, des enfants gentils, un travail qui leur plaît… Et je leur réponds en retour que ce qui me rend heureux moi, c’est de voyager et de rencontrer des gens du monde entier.

Je dois bien avouer qu’il n’y a rien de plus frustrant que de voir nos amis et notre famille ne pas comprendre nos choix de vie. Mais n’oubliez pas qu’encore une fois, ce sont vos choix. Tout le monde est différent, tout le monde peut trouver son bonheur de plein de façons différents. A vous d’assumer vos choix, même si vos proches ne les comprennent pas.

Et si vraiment vous ne vous voyez pas partir, incluez-les dans votre projet. Montrez leur des blogs de voyage, faites-les rêver à travers des photos, faites leur lire des témoignages de voyageurs qui ont fait le tour du monde… Là alors vous aurez toutes les chances de les voir changer d’attitude, et de comprendre enfin pourquoi vous vivez pour voyager, pourquoi vous voyagez pour vivre.

L’envie

Enfin vous découvrirez que certains de vos proches sont jaloux, et qu’il vaut mieux carrément les oublier.

« J’aimerais tellement faire comme toi, mais j’ai des responsabilités, moi ! ».

J’ai entendu cette phrase une fois dans ma vie, et elle m’a mis hors de moi. C’est de la jalousie, ni plus ni moins. Après tout, tout le monde peut voyager !
Et si vous avez des gens jaloux dans votre entourage, je ne vous conseille qu’une chose : leur dire au revoir.
Ces gens-là vous décourageront, vous tireront vers le bas et vous dénigreront dès qu’ils en auront l’occasion. Entourez-vous plutôt des bonnes personnes, celles qui souhaitent être témoins de votre envol

Difficile de faire face à la famille et aux amis qui ne comprennent pas pourquoi nous souhaitons tant voyager. Et pourtant, ce sont d’eux dont nous avons le plus besoin lorsque nous préparons le grand voyage. On est tellement contents d’avoir acheté les premiers billets, d’ébaucher son itinéraire et de s’imaginer déjà là-bas qu’on ne pense pas une seconde que nos proches ne réagiront pas comme nous.
C’est ce que j’ai ressenti, et je sais que c’est ce que ressentent beaucoup de voyageurs. Dans tous les cas, je vous conseille de ne pas les laisser vous influencer, de tourner la situation en votre faveur et surtout, d’expliquer vos choix calmement.

Utilisez ces réponses pour contourner leurs critiques et les aider à comprendre pourquoi vous voulez voyager. Et s’ils ne vous soutiennent toujours pas, il y a un réseau incroyable de voyageurs sur la toile qui peuvent vous aider et vous encourager.
Utilisez-nous.
Lisez les blogs voyages.
Participez aux forums de discussion.
Continuez de rêver (,mais concrétisez ces rêves surtout).
Ne laissez pas les gens vous tirer vers le bas.
Il n’y a rien de mal à vouloir prendre un chemin de traverse et à parcourir le monde. Laissez-les essayer de vous dissuader. Laissez-les vous traiter de fou, mais, comme Henry Dunant l’a dit une fois,

les gens qui sont assez fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde sont ceux qui le changent.

Et vous, avez-vous eu à faire à ce genre de réflexions ? Comment avez-vous fait pour surmonter les désaccords ? Partagez vos avis et vos expériences dans les commentaires… Cela aidera probablement un futur voyageur à prendre son envol 🙂

Ryan Lesacados

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  • Léon

    Première fois que je vois le sujet vraiment traité sur un blog, très bonne idée, je l’utiliserais bientôt pour parler d’un nouveau projet à mes proches, haha.

    Bonne continuation,

    Léon,

  • Vince

    Merci pour cet article. Il est important parce qu’on se sent seul face à ses proches dans une telle situation.
    Une autre remarque qui peut être soulevée par les proches: n’est-ce pas égoïste de faire « subir » cela à tes proches?
    Pour ma part, je programme et prépare actuellement mon départ. Je n’ai cependant décidé d’en parler à mes proches qu’un petit mois avec le jour J, afin que leurs remarques ne me minent pas trop le moral. Autant dire, pour être franc, que je redoute énormément leurs réactions.
    La seule réponse à tout cela qui vaille est que l’on a qu’une seule vie et qu’il nous appartient à nous, et à personne d’autre, de choisir comment on veut la vivre.
    Merci encore pour cet article

  • Val B.

    Je pense que le voyageur, après une certaine expérience du voyage, se détache des diktat de la société occidentale, et a un regard plus réfléchi sur ce qui se passe autre part que devant le pignon de sa maison. Je me retrouve dans quasi tous les items (a part Voyager seul quand on est une femme bizarrement :3 ), partant en Equateur 3 semaines. Le danger, le fait de voyager seul et sans aide entre autres sujets. C’est vrai c’est un peu décourageant de voir ses proches limite nous retenir mais on ne vit pas pour les autres, si proches sont-ils de nous, et on se doit de vivre selon ses propres aspirations, référence a l’item Tu devrais te trouver quelqu’un qui me fait sourire. Encore un moule de la société qui dit que si on est pas en couple on est « bizarre », « pas comme les autres ». N’est ce pas l’un des fondements du voyage, ne pas faire comme tout le monde ? 🙂

    En tout cas un sujet intéressant et un article bien écrit, comme d’hab ^^
    Enjoy the ride

    Val

  • Helene

    Merci beaucoup pour cet article, il est intéressant. J’aime voyager, mais peut être pas de la même façon, j’aime avoir mon petit confort et mon chez moi. Je voulais en revanche demander si ta famille ne te manquais pas parfois. Parce qu’en effet on a pas besoin d’être 2 pour être heureux, (même certaines personnes qui ne voyagent pas du tout sont seules, et on ne leur dit pas qu’ils devraient s’installer avec quelqu’un.) mais la famille est quelque chose d’important, des gens qui nous entourent depuis le début. As tu déjà regretter d’être à l’autre bout du monde alors qu’il se passait un événement important au sein de ta famille?

    • RyanLesacados

      Biensur que ma famille me manque !
      C’est pour cela que je rentre pour quelques jours une fois tous les 2 ou 3 mois.

      Mais le plus important c’est qu’ils savent que je garde la tête sur les épaules, et que je m’épanouie pleinement dans ce que je fais…

  • Eve Rywhere

    Combien de fois j’ai entendu des gens me dire: tu repousses l’inévitable, faudra bien que tu bosses un jour… J’ai 25 ans oui peut être qu’il est temps de se poser, mais quand est-ce que je pourrais en profiter? Je ne me fais pas d’illusions, en France j’étais au chômage et je déprimais, célibataire et la seule à l’être parmi les demi-frères et sœurs, et je sais que quand je serais plus vieille il sera trop tard… Mais ça m’a fait culpabiliser, car dans un an je rentre d’Australie et ma vie reprendra là où je l’ai laissée… Alors je me dis que c’est le moment où jamais, même si le retour me fait peur.

  • Salut Ryan,

    Je te comprends tellement. C’était la même chose quand je suis parti avec mon sac à dos et ma guitare pour l’Amérique du nord, il y a bientôt deux ans.
    Les amis ou famille ne comprennent pas forcement ce genre de choix même s’ils en rêvent intérieurement.
    Parfois, je me demande si ce n’est pas une sorte de jalousie masquée par les remarques de découragement comme :  » c’est trop dangereux, tu vas mettre ta carrière de coté, tu vas te retrouver seul à 30 ans ».

    Malheureusement, ça ne fera que s’empirer avec le temps puisqu’en voyage notre ouverture d’esprit s’accélère plus vite alors qu’eux, ils ne semblent pas beaucoup évoluer dans leur routine quotidienne. Pas toujours facile de gérer tout ça surtout quand ce sont des personnes proches.

    La (seule) conclusion que j’ai trouvée pour me rassurer : vivre ma vie comme je la rêve et aimer les autres pour ce qu’ils sont.

    A bientôt sur la route
    Cyril

  • Marie MC

    Bonjour, je profite de ce post pour te dire que j’adore te lire. Quant aux fameuses questions: pourquoi voyages-tu? pourquoi ceci, celà. En plus, moi qui ai abandonné mon travail, j’ai droit à la question éternellement: mais comment fais-tu pour partir 4 ou 5 fois par an??? Cela m’énerve car je me sens piégée… J’ai envie de leur dire: de toute façon, pas avec votre argent….Mais je n’ose pas et je me sens dans l’obligation de donner des explications…. La fuite, j’y ai droit aussi…. J’ai bon dire que je veux visiter, voir le monde, etc…. la question revient au final…. Par contre, pour les dames seules… Je leur dis qu’il n’arrive pas plus de choses à une dame qu’à un homme…
    Une dame de 57 ans ravie de voyager seule au bout du monde….
    .

  • Lu’

    En tant que voyageuse cet article est très vrai !!! J’ai eu droit à TOUTES ces remarques ! Comme toi je souhaite voyager tant que je suis jeune et au top de ma forme pour en profiter le plus possible, on a tout le reste de notre vie pour rester assis derrière un ordinateur et travailler (d’ailleurs je regarde très souvent par la fenêtre en rêvant de m’évader à nouveau !).
    Voyageuse solo, j’ai aussi droit à beaucoup de pression de la part de ma famille. Là je pars en Turquie et ils insistent pour que je passe par un tour organisé (bien moins rigolo) car ils ont une vision un peu négative de ce pays pour une femme seule, mais moi je ne suis pas intéressée par ça ! 🙂
    Quand je parle de tenter de travailler au Canada ou de repartir en backpackeuse, j’ai aussi entendu (famille et amis) que je fuyais. Eux ils voient la vie : école, boulot, famille etc. Ils n’ont pas notre point de vue. Moi je n’en veux pas de ce mode ! Heureusement que mes meilleurs amis sont des voyageurs eux aussi et comprennent mon envie de bouger à droite et à gauche et d’en profiter.
    Eh oui les média préfèrent faire leurs choux gras avec des histoires sordides qui arrivent aux voyageurs… Rien qu’en Oz il y a pas moins de 20 000 français qui tentent le pvt et tous ne sont pas malmenés heureusement ! Comme tu dis, on n’est pas plus en sécurité dans son propre pays qu’ailleurs. Il suffit juste de prendre des précautions !
    Le monde et si grand, il y a tant de choses à voir, de gens à rencontrer et on ne sait pas quand tout ça va s’arrêter alors autant en profiter 🙂

  • cilou

    Beaucoup de personnes ne comprennent pas que l’on ne rentre pas dans le moule  » boulot-appart-copain-mariage-gosses-labrador-voiture familiale-fric-fric-fric ». Dès que l’on fait quelque chose de différent dans notre société occidentale, les gens font tout pour que l’on rentre dans le moule, quitte à nous décourager et à rendre notre idée ridicule ( et ça, je l’ai appris en voyageant et en prenant du recul sur notre société, comme quoi!) De plus certains sont affreusement jaloux que l’on aie plus d’ambition qu’eux et font tout pour nous faire renoncer à nos envies. Envoyez-les bouler, après tout c’est votre vie et personne n’a jamais dit que c’était une obligation de faire comme tout le monde, même si ça en choque certains. Personnellement, je cherche du boulot depuis 6 mois en Belgique, et autant vous dire que je ne vais pas tarder à prendre les voiles.

  • agnes et julie

    Merci pour ce très bon article… voilà deux mois que nous sommes parties (deux bretonnes) pour l’Amérique du nord… nous sommes à la moitié de notre périple… que d’aventures, de galères mais tellement de bons moments…bref l’annonce à la famille et amis fut délicate, mais plutôt bien accepté…. bien sur la peur ( de l’inconnu peut être ) est plutôt constante de leur côté… on a du mal à comprendre pourquoi, finalement on vit notre vie comme on l’entend!!!
    Courage aux futurs voyageurs en pleins doutes… le cap c’est d’acheter son billet d’avion… c’est comme dans les manèges, une fois attaché, tu ne peux plus faire machine arrière !!!

  • Jean-François Gagnon

    Cher Ryan, je te suis depuis un bon moment. Tu sembles être très mature et bien plus conscient que la majorité des gens qui un jour réalisent qu’il n’on qu’une vie à vivre et se lance tête baissé dans n’importe quel futilité, se donnant l’impression d’avoir tout compris et d’être très intelligent…bref je ne les juges point, seulement ton humilité façe à ce que tu véhicules comme information et la grandeur que tu inspires en ouvrant les yeux des gens qui suivent tes aventures m’impressionne dans toute sa simplicité. Bravo et bonne chance pour la suite, les limites il n’y en a aucune et tu le démontre bien par tout tes efforts dans ce bonheur qui semble être tiens.

  • Guy

    Salut Ryan, je suis présentement à Nha Trang au Vietnam à quelques jours de me rendre au Japon et au début de mon dixième mois de mon tour du monde. Je ne sais pas si ce sont mes 60 ans du départ mais mes enfants, frères et sœurs, amis et confrères et consœurs de travail n’ont eu que des commentaires positifs face à mon projet de réaliser le rêve de faire le tour du monde. Et je maintiens le contact avec une soixante d’entre eux en plus de nourrir ma page Facebook de photos et de commentaires. Peut-être le fait que je l’air annoncé 4 ans à l’avance et que je l’aie symbolisé comme une importante transition d’une étape de vie à contribuer à cette belle accueil et même l’accompagnement que plusieurs me manifestent. De part et d’autre, il y a un grande désir de se retrouver mais il y a aussi une complicité dans cette expérience unique et si enrichissante.

    Merci encore pour tout cette qualité t’engagement à outiller et inspirer des milliers de personnes à réaliser leur rêve de voyage.

    À plus sur nos chemins respectifs

    Guy

  • vincent

    salut Ryan!!
    Dans un premier temps je voulais te dire un GRAND bravo pour ce blog,je l’ai lu en entier, ligne par ligne et je l’avoue très instructive!
    j’aimerai te raconter mon histoire en résumé et si tu aurai pour moi quelques conseils,quelques avis.je suis un jeune lyonnais de bientôt 24ans,une impression d’avoir rater beaucoup de choses,une envie de partir depuis si longtemps,et aujourd’hui le courage de le faire..!mais c’est vrai que les questions que l’on entend toute la journée reste dans notre esprit le soir au fond du lit..j’ai été mécanicien ensuite conseiller en vente et aujourd’hui je viens de démissionner d’un poste de croupier et enchaîne les missions interim en usine..En breff je n’ai jamais réussi a trouver ma voix,cause de lassitude rapide,l’envie de nouveau a chaque fois..les remarques qui reviennent le plus et sur lesquels je voulais attirer ton attention sont souvent.. »que va tu faire a l’étranger sans un sous? toi qui ne parle presque pas un mot d’anglais? (barrières des langues) es ce que tu pense a ta retraite?ton voyage peu durer très longtemps,comment va tu faire pour retrouver du travail si tu reviens (imaginons) vers 30ans?sans diplôme..comment veut tu reconstruire une vie ensuite?……. et j’en passe..J’espère n’avoir gonfler personne avec ma petite histoire,j’aimerai beaucoup avoir ton avis avant mon départ proche 🙂

    « comment faire comprendre au gens que l’on comprend tous ça mais que ce n’es pas demain que je veux partir, mais AUJOURD’HUI ….

    Merci pour tes reponses et bonne route Ryan!!
    vince

  • Laura

    Salut,

    c’est un très bon article je trouve qui retrace bien les sentiments de l’entourage et l’ambiguïté de la situation lorsque l’on annonce un grand voyage. De mon côté mon entourage proche était content et triste. Il avait peur aussi. Puis tous leurs amis se permettaient de raconter les histoires les plus glauques qu’ils ont pu voir à la télé. Et oui je suis une fille, forcément ça fait jaser… Eux qui n’ont pas voyagé, racontent tout ce qu’ils savent, ce qu’ils ont vu au 20h. Le problème c’est qu’à la TV on parle uniquement des quelques uns qui ont vécu les pires problèmes; et pas du tout des milliers d’autres qui n’ont eu que de bonnes expériences.
    Je suis partie en couple, puis j’ai terminé mon voyage en solitaire. Je tiens à dire que la partie en solitaire a été la plus enrichissante de mon voyage car, voyageant auparavant avec un compagnon qui parle uniquement français, les rencontres et les discussions étaient très limitée. Seule je me suis lâchée, j’ai savouré de ne voyager que pour moi, j’ai découvert le stop et sans avoir peur; et ce au détriment de mes proches et de toutes les peurs que l’on m’avait insufflé durant l’enfance.
    En revanche j’ai fais des compromis pour que ma famille me soutienne. Je leur ai prouvé que j’étais capable de partir seule, j’ai voyagé malgré le poids avec un ordinateur afin de tenir un site internet pour raconter régulièrement mon voyage, en cas d’absence de connexions je leur envoyais des textos, et malgré moi et mes envies ils sont venus me chercher à l’aéroport de Barcelone tandis que je souhaitais rentrer en France à vélo …

    Les proches peuvent ne pas comprendre, mais s’ils comprennent c’est aussi douloureux de supporter l’absence et d’accepter que l’on veuille à tout prix s’éloigner d’eux. Toutes ces réflexions sont aussi l’exemple d’un comportement jaloux ou égoïste, ce qui se comprend aussi.

  • lola

    Bonjour tout le monde!
    Ryan jai lu et connu ton blog alors que je me decidais a partir et le relis actuellement alors que je suis au Bresil, Ca fait drole de se dire que je voyage deja depuis 2 mois et que pour linstant je nai pas lintention darreter avant longtemps!
    Acheter ce billet sans retour pour l amerique latine a ete la plus belle chose que jai fais… Jai 24 ans et fais enfin ce qui m importe a moi. Apres avoir eu un diplome pour rassurer tout le monde et m assurer des arrieres au cas ou, je suis enfin dans l essentiel. Ce voyage est autant un voyage vers les autres que vers moi meme. On se sent tellement libre lorsqu on ose sauter le pas et casser sa routine rassurante!
    Lorsqu on prend ce genre de decision, cest bien de rassurer ses proches en leur disant que cela fait partie d une etape de sa vie, au pire dire que ce n est que pour un temps, sans preciser exactement combien de temps! J ecris un blog et ce systeme est pas mal car il rassure tout le monde et surtout montre la facon dont vous evoluez afin que lorsque vous rentrez, vos proches ne soient pas trop depayses! Pour ceux que ca interesse, anneevagabonde.over-blog.com
    Encore merci Ryan pour tous tes conseils qui m ont aides a sauter le pas, aller droit vers l inconnu et ainsi vivre les meilleurs experiences de ma vie! Si vous aussi vous en avez assez de rever votre vie, partez sur les routes!

  • Ces questions reviennent à chaque fois que j’annonce que j’ai un nouveau projet de voyage. Alors merci pour ton article…ça a fait du bien à mon entourage de voir que mon discours n’était pas celui d’une « folle »…
    Merci Ryan!

  • julien

    Salut Ryan,

    Encore une fois tu met dans le mille, c’est vrai que la plupart des gens ne comprennent pas notre soif de découverte, de voyages, de rencontres. En même temps beaucoup de personnes ont la tête dans le guidon et ne lèvent jamais les yeux, alors nous comprendre…
    Quand nous avons annoncé à notre entourage notre envie de réaliser un tour du monde nous avons eu toute la panoplie des questions du genres ( d’ailleurs j’en avais fait un article ironique par ce qu’à l’époque cela m’agaçais http://www.basketetsacados.com/reactions-tour-du-monde ). Aujourd’hui avec le recul je comprend que c’est souvent plus de l’inquiétude par rapport à l’inconnu.
    Il y a un très bon sujet sur voyage forum avec quelques témoignages magnifiques de voyageurs expérimentés qui partagent leur vécu http://voyageforum.com/discussion/tour-monde-comment-annoncer-ses-proches-d6326346/.

    Je pense qu’il faut vraiment vivre sa vie sans trop ce soucier de ce genre de questions, bien sûr quand c’est nos parents il faut prendre le temps de les rassurer ;). Et surtout leur promettre de donner des nouvelles régulières. Mais i faut vraiment vivre ses rêves à fond et sans culpabilité. De plus la réussite n’arrive pas qu’en France (et heureusement 😉 ).

    A bientôt

    Julien

  • julien

    Salut Ryan,

    Encore une fois tu met dans le mille, c’est vrai que la plupart des gens ne comprennent pas notre soif de découverte, de voyages, de rencontres. En même temps beaucoup de personnes ont la tête dans le guidon et ne lèvent jamais les yeux, alors nous comprendre…
    Quand nous avons annoncé à notre entourage notre envie de réaliser un tour du monde nous avons eu toute la panoplie des questions du genres ( d’ailleurs j’en avais fait un article ironique par ce qu’à l’époque cela m’agaçais http://www.basketetsacados.com/reactions-tour-du-monde ). Aujourd’hui avec le recul je comprend que c’est souvent plus de l’inquiétude par rapport à l’inconnu.
    Il y a un très bon sujet sur voyage forum avec quelques témoignages magnifiques de voyageurs expérimentés qui partagent leur vécu http://voyageforum.com/discussion/tour-monde-comment-annoncer-ses-proches-d6326346/.

    Je pense qu’il faut vraiment vivre sa vie sans trop ce soucier de ce genre de questions, bien sûr quand c’est nos parents il faut prendre le temps de les rassurer ;). Et surtout leur promettre de donner des nouvelles régulières. Mais i faut vraiment vivre ses rêves à fond et sans culpabilité. De plus la réussite n’arrive pas qu’en France (et heureusement 😉 ).

    A bientôt

    Julien

  • Théo Ethniesdailleurs

    Parmis les questions récurrentes et parfois piégeuses de nos proches on pourrait aussi ajouté celle de la sécurité financière en voyage du genre:  » tu comptes partir trois mois, tu as assez d’argent pour tenir tout ce temps? » moi -« non non, je pars trois mois mais je n’est aucune économie avant de partir »
    Je me suis lancé dans l’univers des bloggeurs/voyageurs il y’a deux mois seulement et je constate avec amertume que je suis bien seul dans ce projet, même mes proches et mes amis me prennent pour un fou, c’est pour dire, que même les gens qui sont censés t’épauler n’y crois pas du tout! Mais je lâche rien, car ça serait leur donner raison…
    Quant à mes projets de voyages, c’est carrément du chinois pour eux, comment leur faire comprendre que c’est une question d’ouverture d’esprit, d’initiation ou de développement personnel, eux qui sont fichés dans leur train train quotidien, leur doctrine métro, boulot, dodo…

  • Cortofred

    Juste une modeste contribution pour rassurer ceux qui croient qu’il est trop tard pour partir. J’ai 41 ans et me remets d’une séparation douloureuse grâce au voyage (en solo le plus souvent) qui m’a redonné confiance en moi et qui était la grande passion de ma prime jeunesse. Malgré tous les commentaires de proches qui n’y voient qu’un caprice, une fuite des réalités ou un refus de me remettre en question, j’assume ce désir de voyager qui m’habite au quotidien. J’oriente même ma vie future vers un travail en mi-temps annualisé qui me permettra de voyager la moitié de l’année (et je me passerai évidemment de l’écran plat, du dernier smartphone ou de la voiture qui brille, tout désir de consommation qui, contrairement à ce qu’enseigne la publicité, n’a jamais rendu personne heureux).
    J’ai eu l’expérience d’une vie familiale, d’un emploi passionnant et sûr, d’une belle propriété… mais la passion du voyage est revenue frapper à ma porte au moment où j’étais disponible.
    Quant à ceux qui critiquent une fuite de mes responsabilités de père, je leur réponds que mon jeune fils partage la moitié de mes voyages, qu’il adore ça et que les expériences que je lui offre sont une parfaite éducation à la vie.
    Conclusion ; quand on aime (voyager), il faut partir 😉

  • Léa

    Bonjour,
    Merci Ryan pour ton blog et merci à tous pour les commentaires instructifs !
    Je suis en train d’organiser mon 1er voyage, un mois seulement, et je me retrouve déjà face à ses réactions !
    ma mère : « Partir seul,c’est dangereux tu ne sais pas chez qui tu vas tomber ! Tu es une fille ! »
    ma soeur : » mais tu vas bosser un mois sans être payé ?  » ( je pars avec helpx et contre gite et couvert je vis chez l’habitant)
    Je ne savais pas quoi répondre face à ces réactions, qui donnent la frousse, nous font passer pour des glandeurs ou autres …Surtout que je n’ai jamais voyagé, pris l’avion, partis longtemps avant … Je suis contente donc très contente de lire cet article ! Merci beaucoup ! (et merci pour tous les conseils également !)

  • Yann Faille

     » tu me dis que l’aventure est dangereuse, je te propose d’essayer la routine elle est mortelle » paulo coehlo

    • Wendy

      Exactement.

  • natalie

    Bonjour
    Je suis la maman d une jeune fille qui voudrait partir voyager quelques mois; si je partage et comprends tout à fait cette envie, ce besoin des jeunes (ou des moins jeunes!)de faire un break avant ou pendant la vie active, je revendique le droit de ne pas suivre à chaque fois l’excitation de ma fille, à chaque nouveau projet et d’émettre des doutes, des peurs, des interrogations. Nous aussi, parents, avons le droit de ne pas dire à chaque fois: oui, vas y, fone. Je revendique le droit d’avoir peur, d’être inquiète, pour sa sécurité et pour son avenir!

    • RyanLesacados

      Si vous m’auriez dit le contraire, j’en aurais été étonné !
      C’est tout à fait normal d’avoir peur pour ses proches…

      De mon côté j’ai prouvé à mes parents que j’étais capable de partir, voyager, vivre des expériences qui me grandissent tout en ayant la tête sur les épaules.

  • Caro

    Salut Ryan,
    Merci, merci merci pour cet article !
    Oh combien je comprends et vis la même chose…
    Mon conjoint et moi souhaitons plus que tout partir à l’aventure, avec notre petite fille de 6 ans (qui commence à être habituée à barouder plusieurs semaines d’affilée :-)) et un des gros freins est la peur que les autres nous transmettent.. Cette peur probablement ridicule et cette culpabilité qui t’empêche parfois d’avancer..
    Plusieurs nous reprochent surtout de vouloir « leur enlever la petite » pendant des mois, peut être des années..
    J’essaye d’arrêter d’écouter ces sermons moralisateurs et nous allons nous lancer.. C’est malheureux mais nous les mettrons devant le fait accompli, quand nous aurons déjà tout enclenché dans les préparatifs.. Je les aime de tout mon coeur mais ils n’auront qu’à se faire à l’idée..
    Merci encore pour cet article et ton blog, source précieuse 🙂

  • bibu

    chouette article, merci!

    j’ai commencé un blog à quelques jours de partir pour un voyage de six mois qui aura finalement duré plus et j’ai commencé par une petite note de mise au point après que mon ostéopathe s’est fait la voix de la société et « de la raison »…

    « petite mise au point.

    parce que c’est MON blog et que j’y écris ce que je veux!

    Aujourd’hui, je suis allée me faire remettre les vertèbres en place parce que le backpack en question, c’est bibi qui lui paie le voyage.

    Donc. L’ostéopathe me manipule, me pose les questions d’usage, tout va bien… jusqu’au coup fatal qu’il me porte en me faisant m’asseoir à son bureau.

    « Et pourquoi partez-vous en claquant la porte? me demande-t-il.

    – Je claque pas la porte, je reviens dans pas si longtemps. réponds-je

    – Mais bien sûr que si vous la claquez… vous m’avez dit que vous n’aviez rien organisé… »

    (parenthèse: quand t’as l’habitude du voyage et de ses imprévus, tu sais 1) que ce qui est intéressant dans le voyage c’est de pas avoir d’horaires parce ça merci, on donne tous au quotidien 2) que préparer six mois de voyage itinérant, c’est juste impossible parce que mon pote, tu sauras jamais quel endroit te prendra aux tripes et ne te laissera pas repartir en temps prévu. Fin de parenthèse.)

    Et là, on aurait pu se lancer dans le jeu sans fin du même pas vrai / si / non / si si / non non non / Siiiiiii / NOOOOOON!!!… Mais on est pas des gosses quand même (enfin lui surtout, moi j’aurais été cap).

    Bref.

    Je suis devant la porte, il me serre la main en me lançant une dernière attaque. Frontale.

    « Bon voyage… et demandez-vous ce que vous fuyez…

    – Vous savez, tous les gens qui voyagent ne sont pas des gens torturés! »

    Il insiste un peu que oui, je contre et démonte admirablement chacun de ses arguments et me voilà repartie.

    Me reste donc à régler mes comptes avec la société (et c’est là que, toi qui me lis toujours, tu vas comprendre où je voulais en venir):

    Messieurs Dames, je vais très bien merci.

    Alors maintenant ça suffit, faut arrêter de penser qu’on voyage pour fuir une vie qui nous fait du mal, un quotidien trop dur à (sup)porter, une belle-mère acariâtre ou que sais-je encore.

    On voyage parce que le monde c’est pas le bout de terrain sur lequel on a planté nos vies. Parce que chacun a le droit de savoir et de voir de ses propres yeux de quoi le reste du monde est fait. Parce que moi aussi j’ai envie de savoir quel goût ça a un chien et parce que bordel qui, si l’occasion lui en était donnée, n’échangerait pas cinq minutes les plages de Bray-Dunes contre celles de Mirissa?

    Si les gens qui se laissent pas enfermer dans des boites vous font peur, alors c’est vous qui me faites peur. C’est pas moi la pas normale. Alors merci d’arrêter de me mettre systématiquement dans cette position ou tu sais que t’as rien fait de mal mais t’essaies quand même de te justifier.

    Et bonne journée. »

    • RyanLesacados

      Merci pour ton super commentaire ! 🙂

  • Wendy

    Bonsoir, j’ai trouvé ton article parce que je pars bientôt avec mon sac à dos et je suis une femme issue de la classe moyenne. J’ai 20 ans, j’ai entendu aujourd’hui tu as tout le temps de voyager tu ferais mieux d’acheter une voiture, moi j’aimerais le faire mais dans la vie il y à des priorités, tu ne sais même pas parler anglais…
    Alors je doute suis-je folle?
    Je suis fatiguée de répété que quand on veut on peut…

    J’aime beaucoup ce texte :

    «Tout commence par un rêve.»

    Ajoute la foi et cela devient une croyance.
    Ajoute l’action et cela devient une partie de la vie.
    Ajoute la persévérance et cela devient un objectif en vue.
    Ajoute le temps, puis un peu de patience et cela se termine par un rêve devenu réalité.

    Pourquoi les gens essaye de nous briser?

  • Voyage Nord du Perou

    Super article. C’est bien tout cela que les proches nous disent. Nous sommes partis en 2011 avec nos enfants de 7 et 9 ans à l’époque. Les préoccupations étaient grandes : Et l’école ? Et la santé ? Et vos points de retraite ? Et même maintenant, les gens pensent qu’on est toujours en vacances, que c’est une question d’argent (supposé qu’on soit riche) de voyager.
    Votre article montre bien qu’on n’est pas les seuls d’avoir ces problèmes avec la famille. Ce qui est bien aussi qu’en route, en rencontre d’autres gens, avec les mêmes idées,

  • Antonin Bour

    Cette vidéo explique bien d’ou vient se sentiment de peur, et cette illusion que le monde est extrêment dangeureux, où mettre un doigt dehors risque de causer notre mort.
    https://www.youtube.com/watch?v=8WiiqssAME4
    Je dis pas que le monde est bisounours, mais un peu d’esprit critique suffit largement à se mettre à l’abris des danger dans la grande majorité des cas.
    Au passage ton site est excellent et c’est une de mes bases principale pour mon projet de tour du monde.

  • Remy

    Salut Ryan!

    J’adore ton blog et je lis religieusement chaque de tes sujets depuis une semaine et je n’ai pas encore fini!

    Je suis entièrement d’accord avec tous les points énumérés dans ton article. Un grand voyageur comme je suis, j’ai eu droit à des serments moralisateurs de mes parents, surtout ma mère (évidemment!) et certains de mes amis. Ce qui est encore plus dur pour moi, c’est que je suis sourd et que je communique en langue des signes. J’ai une connaissance sommaire de l’anglais. Imagine tous les choses qui ont été sorti par la bouche de mon entourage pour me faire décourager. Pourtant, j’ai fait le tour de l’Europe de l’ouest, été à Cuba deux fois, visité toutes les provinces du Canada, visité quelques grandes villes des Etats-Unis et, le meilleur de tout, voyagé, habité et travaillé pendant 6 mois en Irlande.

    Bref, ma surdité ne m’a jamais empêché de voyager. Donc, tout est possible!

    En passant, je suis en pleine préparation pour un voyage long courrier en Asie du Sud et Sud-Est. J’ai très hâte!

    Rémy

  • Ludi

    Hello Ryan
    Merci pour ton site, je viens de le découvrir. Il est top.
    Nous sommes une famille de 3, moi, mon ami (3 et 39 ans) et notre petit gars qui va sur ses 3 ans. Nous préparons depuis bien longtemps un tdm en voilier (le petit n’était même pas prévu à ce moment là). Nous vivons dessus b(sur le voilier pas sur le gosse lol) depuis 2 ans maintenant. Lorsque nous parlons de notre projet, nous rencontrons toutes sortes de réactions. La plus part du temps c’est que du positif. Et il y a les « détracteurs » dont ma Belle-Mère. Pour elle la vie c’est maison chien enfant et un travail. tous ce que tu as décris ci dessus nous l’avons essayé mais elle est têtue. ca réponse favorite « et votre retraite ? vous y avez pensé » et « c’est dangereux pour le petit » et blabla bla. Quite à ne pas en avoir, nous voulons au moins vivre notre vie telle que nous la voulions. Et il y a les autres « vous êtes des inconscients, … » et les mêmes justifications que tu décris. pffff blasant à la longue.
    On en entend tellement, que je ne m’étale plus sur les raisons du projet surtout avec les gens qui sont contre. je fais court maintenant, je réponds « c’est comme ça ! ». La plus part de ces gens ne sont jamais sorti de France.
    Et puis il y a les autres (mes parents) qui sont super content pour nous (limite ils se squatteraient avec nous dans une cale incognito lol). Dés qu’ils voient un reportage à la tv sur ce style de vie, j’ai droit au sms dans la foulé « hé Lulu j’ai vu ça sur telle chaine » ou « j’ai discuté avec une personne, sa fille ou fils font la même chose dans tel pays »… Ou les amis qui de suite « tu feras un blog sur facebook hein dit oui dit oui ? » NOOOON pas de blog pour nous, peut être un compte FB pour tenir informé notre petit monde mais rien de plus (pas la patience ni d’assiduité pour ce genre de chose).
    Enfin bref, si le projet est bien décidé et encré dans votre vie, peu importe ce que dit ces détracteurs, ou les évenements de la vie (pour nous le petit n’était pas du tout prévu) rien ni personne ne peut empêcher la réalisation du projet.
    A bientôt dans une autre rubrique ;o)
    Ludi

  • Engeran

    je comprends tout à fait que les proches peuvent être en désaccord. Moi même, depuis ma plus jeune enfance, je rêve de parcourir le monde, mais mes parents me rappellent à l’ordre en me disant que dans la vie, il faut aussi travailler. C’est pourquoi j’ai prévu dans 5 ans de partir au Japon en PVT, pour leur prouver que l’on peux aussi partir en ayant une situation stable avec un travail. Je n’ai peux être que 16 ans pour le moment, mais je ne laisserai jamais ma soif d’aventure, de vivre et de respirer librement s’éteindre.

  • Agate Fánaí

    Super article, et quelques « réponses toutes faites » dont je m’inspirerai sans doute ! Dans mon cas, c’est mon père qui est très réprobateur vis-à-vis de mon choix de vie. Son opinion est exactement comme tu le décris : « Tu veux fuir, tu ne veux simplement pas accepter tes responsabilités ». C’est tellement difficile de faire comprendre à ses proches que notre vision du bonheur est simplement différente de la leur ! Que je respecte totalement leur besoin de faire tenir leur vie dans les limitations imposées par la société (ou imposées par eux-même…) et que j’aimerais qu’il comprennent également mon besoin de m’en libérer. Cette tendance à vouloir me culpabiliser menace à chaque fois de me faire sortir de mes gonds, et je suis souvent en affrontement avec mon père…Quel dommage que les proches ne puissent pas simplement se réjouir de nous voir emprunter notre voie et suivre nos aspirations.

    Bon conseil que celui de leur faire lire des blogs, de les informer…Pour ma part, j’ai crée un blog aussi dans cette optique. J’invite mon père, notamment, à lire mes articles, pour comprendre que ma démarche est réfléchie et également pour suivre mes péripéties et se faire moins de mouron 🙂

  • Coquillette

    La 1ère personne à qui j’ai parlé de mon envie de partir 1 an au Canada en PVT a eu la meilleure des réactions : elle a levé son verre et m’a dit : « dans un an jour pour jour tu seras déjà partie pour le Canada alors je trinque à ta réussite !!! ». Alors que je ne suis pas quelqu’un de très aventureux normalement, elle a parfaitement saisi l’importance de cette décision et le temps de réflexion que ça a représenté pour moi ! Cette réaction me porte depuis le début !

  • Melissa Fauconnier

    Comme cet article me parle … J’essayais de faire comprendre à ma famille cet amour, cette passion que j’ai pour le voyage et on m’a répondu : « tu sais, tout le monde aime les vacances ». Oui mais je vous parle pas de VACANCES ! Je vous parle de voyage, d’expérience, de découverte,…

  • Pam Est la Marion

    Wow sérieux rien de plus motivant!! je suis en couple depuis 6 ans et travail au même endroit depuis 7 ans et la j,ai l’opotunitée de partir, merci de l,article car je culpabilisais comme jamais a cause ma famille… même mon chum l’accepte mais ses mes parents!! Mille merci motiver comme JAMAIS!!

    • RyanLesacados

      Content de lire ce commentaire ^^