J’ai passé 18 jours à vivre mon rêve en #EnTranssib. J’en ai tellement appris sur la route que j’ai décidé de partager avec vous tout ce que j’ai appris.
Cet article contient pas mal de détails qui je l’espère vous aideront à préparer votre voyage. Et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les laisser en commentaire. Je ferai le maximum pour y répondre.
Aussi n’hésitez pas à consulter le site Seat61 si vous parlez anglais, vous y trouverez des tas d’information !
Sommaire
Avant de parler itinéraire et billets, il faut qu’on parle de l’éléphant dans le wagon. Depuis 2022 et la guerre en Ukraine, voyager en Russie n’a plus rien d’anodin. Je ne vais pas vous faire la morale, chacun décide pour soi. Mais vous devez partir (ou pas) en connaissance de cause. Voici les faits, tels qu’ils sont en 2026 :
En résumé : techniquement possible, officiellement déconseillé, et clairement plus compliqué qu’avant. Certains voyageurs le font toujours, d’après les retours que je lis. Moi j’ai fait ce voyage avant tout ça, et les conseils pratiques qui suivent (vie à bord, classes, couchettes, frontières) restent valables. Pour le reste, je vous indique à chaque fois ce qui a changé.
Bon, fini le bla bla, voici mes conseils et mes astuces pour un voyage en Transsibérien et en transmongolien Transmongol !
Avant de rentrer dans les détails de la préparation, je pense qu’il est important de préciser quelques points.
Le train transsibérien n’est pas un train unique ! C’est le nom donné à la voie ferrée qui traverse toute la Russie (de Moscou à Vladivostok)
Le transmongol relie Moscou et Pékin (en passant par la Mongolie) et le transmandchourien relie les mêmes villes sans passer par la Mongolie
Pour vous donner une image, imaginons que la ligne du transsibérien soit la ligne de TGV reliant Paris et Marseille.
Si vous achetez un ticket Paris-Marseille, vous pourrez rejoindre Marseille depuis Paris. Mais vous ne pouvez pas descendre à Lyon, visiter la ville et y passer la nuit pour reprendre le train le lendemain avec le même ticket !
Si vous souhaitez visiter Lyon, il vous faudra acheter un ticket Paris-Lyon puis Lyon Marseille.
Avec le Transsibérien c’est exactement pareil ! C’est pourquoi il est important de définir son itinéraire.
Comme je le disais juste avant il est important de définir son itinéraire afin de pouvoir réserver vos tickets par la suite. Par « définir son itinéraire », j’entends par là définir les stops.
Voici les différents stops intéressants :
Moscou – Kazan – Ekaterinbourg – Omsk – Novossibirsk – Krasnoïarsk – Irkutsk et lac baikal – Ulan-Ude – Ulan–Bator – Pékin
Voici l’itinéraire que j’ai suivi :
Moscou- Omsk (1 nuit) – Irkutsk et le lac Baikal (2 nuits ) – Ulan-Ude (2 nuits) – Ulan-Bator (4 nuits) – Pékin
Mon voyage a duré 18 jours avec 7 jours passés dans le train (quand on colle bout à bout le temps passé).
Les trains internationaux directs entre la Russie et la Chine sont suspendus depuis 2020. Mais mon itinéraire reste faisable en le découpant :
Un train par semaine sur les tronçons internationaux, ça veut dire zéro improvisation sur ces deux étapes : vérifiez les jours de circulation avant de caler le reste. Le site Seat61 tient à jour l’état des lignes, c’est la référence.
Après avoir défini son itinéraire, il faut passer par l’étape VISA. Bonne surprise : c’est la partie qui s’est le plus simplifiée depuis mon voyage.
Voici ci-dessous un bref récapitulatif pour les ressortissants français :
Depuis 2023, la Russie propose un e-visa unifié pour les Français : demande 100 % en ligne sur le site officiel, environ 40 à 50 euros, délai de quelques jours ouvrés. Il permet un séjour allant jusqu’à 30 jours (c’était 16 jours avant août 2025), sans lettre d’invitation ni réservation d’hôtel à fournir. Pour un Transsibérien classique, ces 30 jours suffisent largement.
Attention par contre : dépasser la durée autorisée, même d’un jour, peut vous valoir une interdiction d’entrée de plusieurs années. Les Russes ne rigolent pas avec ça.
Pour un séjour plus long, il faudra passer par le visa classique en consulat, avec entre autres une preuve de billets d’entrée et de sortie (je vous explique comment obtenir ce papier sans payer vos billets dans cet article). J’ai aussi écrit à l’époque un article qui explique comment faire son visa russe — la procédure a pas mal changé depuis, vérifiez toujours sur le site du consulat de Russie en France.
Bonne nouvelle : après des années de valse-hésitation (exemption, puis retour du visa en 2016…), la Mongolie exempte à nouveau les Français de visa pour les séjours touristiques jusqu’à 30 jours, au moins jusqu’à fin 2026. Passeport valide 6 mois après la sortie prévue, et c’est tout. Prolongation possible sur place auprès de l’immigration si vous tombez amoureux des steppes.
Encore mieux : la Chine exempte les Français de visa pour les séjours jusqu’à 30 jours (tourisme, affaires, visite familiale), mesure prolongée jusqu’au 31 décembre 2026. Aucune démarche préalable, vous pouvez entrer par voie aérienne comme terrestre — donc en train depuis la Mongolie, ça marche. Si vous comptez rester plus de 30 jours, il faudra un visa classique : j’ai écrit un article complet sur le visa pour la Chine.
À mon époque, j’avais dû faire mon visa chinois à l’ambassade de Chine à Oulan-Bator, avec formulaires, réservation d’hôtel, lettre d’invitation et une semaine d’attente. Vous l’avez échappé belle.
De mon côté j’ai acheté mes billets directement sur place dans l’une des grandes gares à Moscou ! C’est, de loin, l’option la plus économique. Mon itinéraire m’a couté environ 300 euros.
Gardez en tête qu’il y a un nombre de tickets limité (c’est comme pour les billets de train en France) et les agences de voyages s’arrangent pour acheter les tickets en avance (quand ils sont disponibles aux guichets des gares) pour les vendre plus cher aux touristes. Pour être certain de trouver les tickets correspondant à votre itinéraire il faut voyager en basse saison (entre septembre et avril) ou réserver à l’avance vos places.
En 2026, acheter au guichet reste tout à fait possible — à condition de payer en roubles, donc en cash ou avec une carte Mir (voir plus bas). C’est même redevenu l’option la plus simple pour qui est déjà sur place.
À l’époque de mon voyage (autour de 2014) il fallait faire une simulation sur différents sites internet, noter les références des trains, les faire traduire en cyrillique puis aller avec son petit bout de papier à la gare pour réserver ses places en priant pour qu’elles soient toujours disponibles…
Pendant quelques années, c’était devenu simple : le site officiel RZD en anglais, paiement par carte, terminé. Sauf que depuis les sanctions, le site des chemins de fer russes est bloqué depuis l’Europe et n’accepte plus les cartes Visa et Mastercard. Retour aux complications.
Les options qui restent, d’après les retours de voyageurs (je n’ai pas testé moi-même) :
Les billets s’ouvrent à la vente jusqu’à 90 jours à l’avance sur la plupart des trains intérieurs russes (ça dépend des trains). Imprimez vos billets électroniques ou téléchargez-les sur votre smartphone !
Un point qui n’existait pas à mon époque et qui change tout : vos cartes bancaires françaises sont inutilisables en Russie. Visa, Mastercard, Apple Pay, Google Pay : rien ne passe, ni en magasin ni aux distributeurs. Concrètement, les voyageurs qui y vont aujourd’hui font comme ça :
En prenant le Transsibérien, vous avez le choix entre trois classes (première « spalny vagon », seconde « kupe » et troisième « platzkartny »).
Pour résumer, la première classe consiste en une cabine privée pour deux, la seconde classe consiste en une cabine pour quatre et la troisième classe est un wagon ouvert avec des dizaines de lits (comme un dortoir). La troisième classe se divise en espaces de six couchettes (pas de porte) ainsi que des lits dans le couloir.
Je voulais partager mon temps avec les locaux. Du coup, la première classe ne m’intéressait pas vraiment puisqu’elle est généralement remplie de touristes et vous sépare du reste des passagers. Sans parler du fait qu’elle est trop chère par rapport aux avantages qu’elle offre.
Comme vous le savez j’ai réservé mes billets quelques jours avant mon départ, du coup, il n’y avait que des lits en hauteur, à la fin du wagon, de disponibles…Mais bon, j’ai l’habitude de voyager spontanément et le principal est d’arriver à destination.
Si vous le pouvez, prenez le lit le plus bas. Si vous voyagez en couple, prenez un lit bas et un lit haut. Comme ça, la personne qui a le lit supérieur peut venir se reposer sur le lit du bas et ne monter qu’au moment d’aller dormir. Bien sûr, j’ai fait connaissance avec les personnes des lits du dessous et ils m’ont laissé m’asseoir sur leur lit et ont même partagé leur table avec moi pour les repas, mais vous ressentez vite le besoin de les laisser tranquilles s’ils veulent dormir. Gardez aussi en tête qu’il n’y a pas d’échelle pour accéder au lit du dessus.
Entre Moscou et Omsk/ Irkutsk j’étais en troisième classe. On ne va pas se mentir, les lits en hauteur sont bien plus petits qu’en seconde classe. Il est impossible de s’y asseoir. Soit vous lisez, soit vous dormez, soit vous écoutez de la musique. Mais même ça, ça devient très inconfortable au bout d’un moment, car il est impossible de bouger.
J’ai pris des billets seconde classe pour le trajet Irkutsk (Russie) – Oulan-Bator(Mongolie) – . J’ai partagé ma cabine avec deux autres voyageurs (pas de troisième classe disponible pour ce trajet).
La seconde classe offre pas mal d’intimité avec des cabines fermées, mais ça ne veut pas pour autant dire qu’elle est plus confortable. J’ai partagé ma cabine avec un jeune couple mongole qui rendait visite à de la famille. Ces gens ont ramené un réfrigérateur (oui t’as bien lu, un réfrigérateur !) un micro-ondes et plein d’autres équipements dans la cabine. Il ne restait plus aucune place.
J’ai réservé des billets vendus comme étant de troisième classe pour le trajet de Oulan Bator à Pékin. En fait, ça ne ressemblait pas du tout à une troisième classe. Il s’agissait de cabines seconde classe pour quatre personnes. C’était vraiment parfait même s’il faisait parfois trop chaud.
Beaucoup de gens recommandent d’éviter de réserver les lits sur le côté, le long du couloir, puisqu’ils offrent moins d’intimité et les gens marchent devant sans arrêt. Si vous voyagez seul, je suis plutôt de cet avis aussi.
En gros, les lits sur le côté possèdent une banquette inférieure et une banquette supérieure. La banquette inférieure peut être convertie en deux sièges et une table pour se relaxer en journée. C’est bien pour la personne qui possède le lit du haut puisqu’elle peut venir s’asseoir, mais cela veut dire qu’elle empêche la personne du bas de se reposer sur son lit. En gros, il faut vous mettre d’accord sur le moment auquel vous allez dormir. Si vous voyagez à deux, cette option vous permet par contre d’avoir votre propre table et deux sièges où vous asseoir. C’est plus facile de se mettre d’accord sur l’heure de dormir lorsque l’on se connaît et vous pouvez échanger de lit si l’un veut dormir et l’autre rester assis.
Par contre, les lits sur le côté sont à éviter à la fin du wagon, à côté des toilettes. Les passagers passent tout le temps et à chaque fois qu’ils ouvrent la porte, elle vient cogner les banquettes. En plus, les gens fument juste à côté des toilettes et ça créé pas mal de trafic, sans parler de l’odeur qui s’échappe parfois quand la porte s’ouvre.
Les classes et les cabines ne sont pas les seules choses qui varient. Les trains, en fonction de leur nom et de leur numéro, possèdent des aménagements différents et prennent plus ou moins de temps pour arriver à destination.
Pour résumer, il y a plein de choses à prendre en compte avant de réserver votre billet. Le site Seat 61 possède de nombreux détails pratiques sur les voyages en train, rendez-vous y avant de réserver.
Si vous faites le même trajet que moi, vous aurez à traverser des frontières sur le chemin. Cela prend du temps puisqu’ils vérifient les visas, les questionnaires de la douane et inspectent même les cabines. Pour vous donner un exemple, ma de la Russie jusqu’à la Mongolie a commencé à 7h du matin pour finir à 15h. J’ai eu le droit de sortir du train, heureusement, puisque les toilettes sont fermées lors du passage des frontières (pour empêcher les gens de traverser la frontière illégalement). Les toilettes sont aussi fermées lorsque le train s’arrête dans les gares. Ce n’est pas uniquement pour éviter les fraudeurs. Les toilettes se vident directement sur les rails, pas besoin de vous faire un dessin…
En règle générale, des fois vous pouvez sortir du train, et des fois non. Le mieux reste de consulter le planning du train posté dans le wagon.
Pendant la traversée de la frontière Mongolie-Chine, on assiste à un étrange spectacle. Le train est enlevé de la plateforme et les roues sont changées. Toute cette procédure est connue sous le nom de « changing of the bogies ». Ça dure quelques heures. Pourquoi ? Le calibre de la voie ferrée est différent entre les deux pays alors pour que le train poursuive son chemin, les roues doivent être changées pour être adaptées au chemin de fer mongol. Le seul problème, c’est qu’il arrive que l’on ne soit pas informé de cette procédure alors même qu’on peut quitter le train. Pour éviter la panique en retournant à la gare et en constatant que le train est parti avec vos passeports, vos affaires et vos billets, c’est la procédure habituelle. La gare possède un magasin. C’est pourquoi de nombreuses personnes veulent quitter le train. Si vous y allez et que vous revenez rapidement, vous pouvez monter à bord du train avant que les roues aient été changées. Si vous quittez le train plus longtemps, vous vous retrouvez en face d’une porte fermée à clé. Dans ce cas, rendez-vous dans une salle d’attente en haut des marches pour vous relaxer quelques heures avant de remonter à bord. Rappelez-vous que si vous décidez de rester dans le train, il vous sera impossible d’aller aux toilettes durant tout le temps de la procédure.
Petite précision 2026 : avec un seul train par semaine sur les tronçons Irkutsk-Oulan-Bator et Oulan-Bator-Pékin, attendez-vous à des contrôles frontaliers au moins aussi longs qu’à mon époque. Prévoyez de quoi lire.
Vous pouvez acheter à manger dans le wagon restaurant. Les billets les plus chers comprennent les repas, mais il est préférable d’emporter quelques snacks avec vous. Il n’y a pas de réfrigérateur, mais même des aliments comme les yaourts peuvent être conservés une journée. Cela vous permet de varier un peu les repas. Certains des arrêts du train sont assez longs pour vous rendre dans un magasin ou un kiosque, mais ça peut ne pas être possible pendant un jour ou deux. Pour le trajet Oulan Bator-Pékin, j’ai eu l’agréable surprise d’avoir des coupons pour le wagon restaurant, même en troisième classe. Mais le restaurant n’est ouvert qu’à des heures strictes et même une minute de retard et vous devez payer. Je vous conseille d’y aller le plus tôt possible pour pouvoir vous asseoir. Sinon, vous devrez faire la queue un bon moment puisqu’il y a plus de passagers que de sièges.
Dans tous les trains soviétiques vous avez accès à de l’eau chaude gratuite via les Samovars. C’est idéal pour les nouilles instantanées. L’eau froide n’est par contre pas très sûre, mieux vaut acheter des bouteilles. Vous pouvez aussi prendre de l’eau chaude et attendre qu’elle refroidisse. Dans tous les cas, emmenez avec vous une tasse pour vous préparer du café ou du thé ou pour faire des soupes instantanées. Le thé et le café ne sont pas offerts alors apportez tous les ustensiles dont vous avez besoin pour préparer vos boissons.

À moins que vous ne soyez en première classe, vous n’aurez pas de prise électrique rien que pour vous. Il y en a toutefois des communes dans les couloirs et près des toilettes, qui vous garantissent à coup sûr une position inconfortable !
Lors de mon trajet en 3e classe de Moscou à Irkutsk, il n’y avait que deux prises à proximité des toilettes et toutes les deux étaient en hauteur. Elles n’avaient pas vraiment l’air en bon état puisque les objets branchés tombaient systématiquement. Ce qui veut dire que la personne voulant s’en servir devait rester debout et à côté de la prise en attendant que ça charge. Aucune chance que cela marche pour moi et mon énorme chargeur de MacBook !
(Les rames les plus récentes sur la ligne ont des prises et parfois des ports USB à chaque compartiment, d’après les retours de voyageurs. Mais ne comptez pas dessus : une batterie externe reste votre meilleure amie.)
Vous pouvez aussi emmener d’autres objets utiles comme un couteau de poche pour couper la nourriture, des lingettes pour le nettoyer ou pour vous laver vous-même (pas de douche à bord du train), du papier toilette (dès fois il y en a, des fois pas) et des sandales pour vous balader de wagon en wagon ou pour aller aux toilettes sans avoir à enfiler vos chaussures.
La raison principale pour laquelle je souhaitais voyager en 3e classe était de rencontrer des gens.
Durant mon trajet de 7 jours dans le train russe,j’ai partagé ma cabine ouverte avec deux business women, des chauffeurs de camion tatoués et un magicien ! Il est parfois difficile de communiquer lorsque l’on ne parle pas le russe. C’est pourquoi je vous conseille d’emmener quelques objets qui peuvent vous aider à communiquer. Je vous recommande la lecture de l’article « Comment rencontrer des personnes quand on voyage seul ? »
Un jeu de cartes peut être un bon moyen de s’amuser ensemble.
Des photos de votre famille, de votre pays ou de vos voyages sont aussi d’excellents brise-glaces et permettent de confronter les cultures.
Un dictionnaire électronique est très utile. Rappelez-vous de télécharger un clavier cyrillique pour que vos amis russes et mongols puissent communiquer aussi. Pensez aussi à télécharger le russe et le mongol en mode hors-ligne sur votre appli de traduction avant de partir : pas de wifi dans le train, et le réseau mobile disparaît vite entre deux villes.
Pour les longs trajets, votre batterie risque de ne pas tenir. Dans ce cas-là, un bon vieux dictionnaire imprimé fera amplement l’affaire. Vous pouvez aussi apprendre des mots et des phrases utiles sur internet, ou les imprimer et les garder avec vous durant le voyage. Et souvenez-vous d’emmener des snacks ou des gâteaux. Ils peuvent facilement être partagés et c’est un excellent moyen d’entamer une conversation.
Il est assez difficile d’évaluer le prix d’un tel voyage, cela dépend du nombre d’arrêts que vous faites et si vous comptez faire des activités durant ces arrêts.
Voici tout de même mes différentes dépenses lors de mon voyage afin que vous puissiez vous faire une idée:
Hébergement lors des arrêts :
Lors de mes différents arrêts planifiés, j’ai essayé autant que possible d’utiliser Couchsurfing pour éviter de payer des nuits en auberge ou des nuits en Hôtel, c’est aussi un bon moyen de rencontrer du monde ! Malheureusement ce ne fut possible qu’à Omsk car je m’y suis pris trop tard…
Donc mon voyage de 18 jours m’est revenu à environ 679 euros (consultez mon article « Comment voyager moins cher partout dans le monde » pour vous aider ! ).
Avec le rouble qui fait les montagnes russes (c’est le cas de le dire), prenez ces chiffres comme des ordres de grandeur, pas comme des promesses :
Étrangement, faire le Transsibérien en soi ne coûte pas beaucoup plus cher qu’à mon époque. C’est tout ce qu’il y a autour qui s’est compliqué.
Et voilà, j’espère que cet article vous sera utile dans la préparation de votre voyage en train transsibérien. Si vous avez des questions n’hésitez pas à laisser un commentaire. Quoiqu’il en soit, profitez à fond, c’est une expérience unique…!
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