Nous ne sommes jamais trop vieux pour voyager

Dans mon entourage il existe une personne qui a passé plusieurs années de sa vie à rêver de voyage et de tout ce qu’il souhaitait entreprendre. Plus que tout, il souhaitait parcourir le monde et vivre de folles aventures.
Malheureusement la vie ne s’est pas déroulée selon ses rêves. Ses choix, dans le passé, semblaient le bloquer dans tout ce qu’il souhaitait entreprendre.

Aujourd’hui cette personne à la cinquantaine et a tout le temps du monde. Plutôt que de commencer ce qu’il a toujours souhaité entreprendre, il passe son temps à se plaindre de ce qu’il aurait aimé faire dans sa vie et ponctue ses phrases par des:

« C’est trop tard maintenant ! »

Je trouve vraiment triste cette façon de penser. Je crois fermement que l’on n’est jamais trop vieux pour faire son sac à dos et parcourir le monde.

Nous sommes trop vieux pour voyager seulement si nous le pensons.

La société nous insuffle des croyances qui nous limitent. Elle tend à nous faire croire (et on y croit) que voyager en sac à dos, passer un certain âge, est complètement débile. Cette société tend à nous faire croire que la réalité des choses est, passer un certain âge, de se marier, trouver un vrai boulot etc …

Mais la seule personne qui devrait avoir le contrôle de votre vie, c’est vous.

N’écoutez pas les autres, la plupart du temps ils sont simplement jaloux de votre courage, de votre liberté et ne sont pas capables de faire ce qu’ils souhaitent vraiment. Ces personnes sont généralement incapables de sortir des normes de vie et incapables de vivre dans l’incertitude des choses.

Ce n’est pas une question d’âge mais d’état d’esprit

C’est votre état d’esprit qui détermine si vous êtes capable de voyager en sac à dos ou pas.

Si vous avez 25 ans et que vous avez besoin de confort et de sécurité, c’est que vous êtes déjà probablement trop vieux pour voyager en sac à dos.
Si vous commencez à faire des choses trop compliquées et à vous soucier de tout, en ne laissant rien au destin, c’est que les voyages en mode « sac à dos » n’est pas pour vous.

Jamais trop vieux pour voyagerSi toutefois vous êtes ouverts pour de nouvelles aventures avec une « fin à votre histoire ouverte », que vous n’êtes pas réticent à l’inconfort et que vous n’avez pas peur de parler aux autres pour vous frayer un chemin par vous-même plutôt que de suivre un guide touristique et bien dans ce cas peu importe l’âge que vous avez, les voyages en sac à dos sont pour vous.

Au cours de mes périples j’ai rencontré énormément de voyageurs chevronnés qui avaient plus de 50, 60, 70 ans et continuaient d’explorer le monde.

Je conçois qu’il peut être difficile de trouver d’autres voyageurs autour de vous, mais tout comme les blogs de voyages en solo, il existe des sites ou des forums où vous pourrez vous connecter avec des voyageurs d’une certaine tranche d’âge.

L’âge n’est qu’une suite de numéro, vous ne pensez pas ?

En tout cas j’aimerais connaître votre avis sur la question, pour vous y a-t-il un âge à partir du quel il n’est plus possible de voyager ?

Ryan Lesacados

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  • Nicolas

    Comme tu l’as bien remarqué Ryan, il ne faut pas écouter les autres, surtout lorsqu’ils apportent des avis négatifs sur tels ou tels sujets.

    Récemment, j’ai eu le cas pour l’une de mes grande soeur. Elle a eu l’opportunité de faire un SVE d’un mois en Macédoine. Quelques jours avant son départ, certains de ses amis lui prétendent que la Macédoine c’est super dangereux à cause de l’Ex-Yougoslavie et qu’il faut faire vraiment attention.. que peut-être elle a tort de partir. Lorsqu’elle m’a raconté cette histoire, je lui ai demandé si ces amis ont déjà été en Macédoine. Bien sûr la réponse était négative. Je lui ai dit de foncer et de ne pas prendre en compte ses opinions sans fondement valable. Finalement elle est parti en Macédoine, et à son grand plaisir, elle n’a pas regretté son choix, loin de là!!! Bref, réalisez vos rêves, décidez de vos actions, car on a qu’une seule vie !

    • Je peux confirmer que la Macédoine n’a rien de dangereux ! Au contraire, c’est d’un calme absolu, j’y suis allé l’année dernière. Monastères, lac d’Ohrid, parcs nationaux, c’est vraiment un beau voyage qu’on peut coupler avec la Bulgarie ou l’Albanie !

      Sinon, merci Ryan pour cet article. J’avais rencontré une Suisse de 75 ans (dans un dortoir d’une auberge d’ailleurs) qui se plaisait plus sur les routes du monde que de rouiller dans sa jolie maison suisse… J’avais bien aimé sa vision des choses

  • Steph le Gnou

    Je ne m’étais jamais posé la question et en même temps, je crois que ma soif de voyage a été stimulée encore plus au moment du décès de ma mère qui toute sa vie durant a rêvé d’un voyage au Mexique qu’elle réaliserait une fois à la retraite. A 61 ans, quelques moi à peine après son « départ » à la retraite, c’est le cancer qui lui a offert son dernier voyage.
    Depuis ce jour, je n’ai jamais plus remis à plus tard mes envies de voyages. Et à 44 ans, j’ai décidé de partir pour un « tour du monde » avec ma femme et ma fille (départ programmé pour septembre 2013). Non, définitivement non, on n’est jamais trop vieux pour voyager !

    • Joli projet Steph… ça ne peut que être magnifique de partager un tour du monde avec sa femme et ses enfants… même si ça doit être une sacrée organisation 😉

    • Un seul mot, « bravo ».

  • Tout à fait d’accords avec le fait qu’il n’est jamais trop tard, Ryan! Au contraire. Mais par contre, je refuse de croire que la seule vraie façon de voyager soit en se balladant sac)à)dos dans l’incomfort, désolée mais non! Quand on… erm… vieillit (ce qui est mon cas) ben oui, on a envie d’un minimum de comfort, en tout cas d’intimité. Les dortoirs des auberges, désolée! J’ai besoin d’âvoir un moment pour respirer et me retrouver quand je voyage. Et surtout besoin de sommeil, sinon je suis un zombie asocial. Donc, je ne vois pas pourquoi voyager « à la dure » serait LA bonne façon de le faire, ni pourquoi ce serait un frein à la découverte et aux rencontres! Il suffit de se ballader, de se perdre, de s’asseoir au comptoir d’un café ou dans un stand de nourriture dans la rue ou de loger chez l’habitant!

    Zt bravo Jacques! Un blog pour nous raconter tout çà?

    • Salut Mélissa,
      Alors si je parle ici de voyage en sac à dos c’est tout simplement parceque c’est la thématique de mon blog et aussi MA façon de voyager. Je ne dénigre nullement les autres façon de découvrir le monde :).

  • Léa

    Bonjour Ryan,
    Il y a quelque chose dont je viens recensement de comprendre par rapport aux personnes qui « rêvent de voyager ». Au début j’étais assez extrême dans ma critique. C’est à dire que j’ai par exemple beaucoup d’amis qui régulièrement me disent « ohlala, j’ai vraiment super envie de voyager, c’est vraiment mon rêve, je t’envie » mais qui ne font rien. Jamais, même quand ils en ont la possibilité. Ils se trouvent sans arrêt des excuses (l’excuse de l’age en fait partie également). Donc au début, ce genre de situation m’énervais un peu, je me disais : mais c’est qu’ils n’ont pas vraiment envie. Car ils peuvent mais ils ne font pas. Mais en même temps, je voyais bien qu’ils ne se rendaient pas compte qu’ils se trouvaient sans arrêt des excuses, ils croyaient sincèrement à ce qu’ils disaient.
    Du coup, au bout d’un moment, je ne relançais pas la conversation sur le voyage car j’en avais marre que pendant 1 heure l’on parle de voyager pour rien.
    Mais après, je me suis rendue compte que tout simplement les gens ont la peur de l’inconnu, la peur de se lancer. (ce qui pour moi est difficilement compréhensible car je pense vraiment que quand on veut, on peut!).
    Du coup, j’ai décidé d’adoucir mon jugement. 🙂

    • C’est exactement cela!

    • Bonjour,

      Cet article m’a beaucoup touché, car c’est un peu mon dilemme actuel. Pas pour les questions d’âge, car j’estime qu’il n’y a pas d’âge. Tout est dans la tête et dans la santé.
      Voyager, c’est tout ce que je fais dans mes temps libres, mais rien à voir avec tout quitter pour faire le tour du monde. Cela fait un petit temps que j’y pense, mais ce que j’envisage c’est pas un tour du monde, mais bien tout quitter, mon boulot et ma famille, pour m’installer au bout du monde. Je rêve de partir vivre ailleurs, et de voyager par là-bas par la même occasion.
      Comme certains d’entre vous l’ont mentionné, il y a la peur de l’inconnu, de ne pas s’en sortir financièrement, etc. Il y a toujours des excuses. C’est comme ça quand on est habitué au confort et quand on a été cantonné dans un certain style de vie, on a du mal à s’en dépétrer.
      Toutes ces excuses-là, ça n’a jamais été les miennes… Plutôt celles qu’on m’a sorties pour essayer de me convaincre de rester. Ayant rencontré un homme que j’aime plus que tout, j’ai mis de côté l’idée de partir car il ne voulait pas. Justement car il avait toutes ces peurs. Mais je n’ai jamais abandonné l’idée. Nous avons eu de longues discussions et réflexions. Quand mon conjoint m’a dit qu’il était près à sauter le pas, j’ai ressenti à la fois peur et excitation. Nous avions commencé nos recherches sur la destination souhaitée, les possibilités sur place etc. Et bam, j’apprends que ma grand mère doit subir une opération dangereuse. Elle s’en est sortie, mais je vois la santé de mes grands parents décliner. Ils sont tout pour moi… ça a tout chamboulé. Moi qui avait toujours voulu partir décourvrir la vie ailleurs, je ne peux plus! comment partir loin d’eux en pensant au temps que je manquerais à leurs côtés? Je sais que si je pars maintenant, je m’en voudrai de ne pas avoir passé le maximum de temps auprès d’eux. Je ne pourrai pas vivre avec ce regret-là. Le fait de voir que des gens partent encore au-delà des 40 ans, avec leurs enfants même, cela me donne du courage, car je me dis que je pourrai toujours partir après.
      Mais est-ce que l’attente ne rend pas les choses plus difficiles? Pour ceux d’entre vous qui sont partis en famille, était-ce facile pour vous? quitter le confort et surtout pour les enfants, ils ont une vie bien installée, des amis, etc, à quel point est-ce compliqué de leur faire changer de vie? ou bien au contraire, étaient-ils emballés par l’idée de partir?
      J’ai peur que si j’attends, j’aurais toujours qqn qui me retient. J’ai peur de ne pas être assez égoiste, de ne pas réussir à faire ce que je veux vraiment car trop influencée par l’entourage… Comment ont réagi vos familles le jour où vous avez décidé de partir? Je me sens coincée entre deux sièges, mon coeur est partagé entre la famille et mon propre désir.

      • Une question : as-tu posé parlé de ton projet de ton envie de voyages à ceux que tu as justement peur de quitter ?… Tu serais peut-être surprise par leur réaction. Nous, nous partons en famille avec ma femme et ma fille qui fêtera ses 10 ans pendant le voyage autour du monde. Ce que nous craignions, parmi d’autres choses, c’était la réaction de nos employeurs, de nos collègues, de nos amis proches et de nos familles. Une crainte bien inutile car nous ne recevons depuis que des encouragements de leur part à tous. Effectivement, on n’est pas à l’abri de la disparition d’un proche pendant notre voyage, c’est une crainte naturelle que nous nourrissions notamment vis à vis des grands parents de notre fille. Finalement, ce sont eux qui nous poussent le plus à réaliser ce projet !… Si il arrive quelque chose, ils ne nous le reprocheront pas. Je pense plutôt qu’ils seront heureux de savoir qu’on a réalisé un rêve ! En tout cas, comme tu l’as fait avec ton conjoint, l’important est de parler avec les autres ! Et vivre pour soi, ça ne signifie pas que l’on est égoïste ! C’est juste vivre, et vivre heureux en accord avec soi-même : n’est-ce pas ce que tout le monde souhaite à ses enfants, ses petits-enfants ?

      • Bonjour,

        Tout d’abord, je tiens à saluer ce beau témoignage, sophie. Cela m’a donné envie de te répondre pour partager ma vision des choses.

        Pour ma part, je voudrais déjà poser le Dilem avec deux questions:
        – Quelles sont tes priorités dans ta vie?
        – Qu’est ce qui t’anime et te fait vibrer profondément?

        Les réponses se trouveront toutes seules mais il faut bien avouer que tes grand-parents peuvent être une priorité importante mais ont-ils besoin de toi physiquement et n’est-ce pas de ton amour et de ton soutient dont ils ont besoin?

        Nous avons l’énorme chance aujourd’hui d’avoir Internet et personnellement je pense que donner de l’amour à sa famille peut se faire à distance. Il y a les photos, skype, des petits cadeaux que tu peux envoyer par courrier et pleins d’autres moyens encore pour montrer que tu es présente pour eux et dieu merci, l’amour n’a pas de limite.

        Pour le reste, si ton envie est si forte de partir vivre ailleurs, réalise cette expérience qui ne pourra que te rendre meilleur et te rapprocher de TOI et de tes aspirations profondes.

        Pour ma part, je pars aux US et Canada. J’ai tout quitté, famille, emploi, projets et amis pour vivre la Grande aventure au bout du monde. Je n’ai pas d’enfants mais ma grand-mère est elle aussi âgée et sa santé est fragile mais quand je lui parle de mon projet, ces yeux s’illuminent et cela lui redonne le moral. Finalement, le moral n’est t-il pas le moteur de la guérison?
        Le laché-prise de tout ce qui nous retient est très dur, je te l’accorde pour le vivre moi-même mais je sais une chose maintenant : l’amour traverse les frontières et vivre un projet aussi important fait grandir, rend sage et profondément humain.

        En espérant t’avoir apporté un peu de lumière, je te souhaite le meilleur.

        Cyril

        • Merci Steph et Cyril pour vos témoignages et encouragements.
          Ce qui m’anime, c’est évident! Mais la priotité, c’est plus confus. J’ai beaucoup de mal à me faire à l’idée de partir et de ne pas être auprès d’eux pendant si longtemps. Mon rêve, c’est la Nouvelle-Zélande, ce n’est pas la porte à côté. Oui il y a skype, mails etc. mais rien ne remplace la présence physique. Si je partais plus près, ce serait facile de revenir mais là, financièrement et niveau horaire, c’est plus compliqué. Si je n’étais pas là en cas de besoin pour tenir la main, je m’en voudrais toute ma vie… Peut-être que ce n’est pas mon moment ou que je manque de courage.
          Je ne manque pas de soutien des amis ou de mon frère qui est lui-même parti. Mais mes grands parents sont à la fois excités de savoir ce que mon frère fait, et à la fois tristes de ne pas le voir souvent. Et il est « seulement » au Portugal. Je leur ai déjà parlé de mon projet de départ et bien qu’ils aient montré de l’intérêt, je sens leur peine à l’idée de ne plus me voir quasi tous les jours…
          Ma mère elle, elle ne comprend simplement pas. Pourquoi quitter un bon boulot pour partir vers l’inconnu. Elle n’accepte pas que mon frère soit parti et je n’arrive pas à parler sérieusement de mon projet car elle a des réactions culpabilisantes, comme si on l’abandonnait.
          Comme tu le dis si bien, l’amour ne devrait pas avoir de frontière ou de limites. Pourtant j’ai peur qu’en partant certains pensent que je les aime moins… Ce que vous dites tous les deux m’inspirent beaucoup et je trouve ça admirable que vos proches vous soutiennent à ce point. J’aimerais tant ressentir cela aussi, peut-être que je devrais réessayé d’en parler calmement et de rassurer ma famille…
          Ma décision n’est pas encore prise car j’ai besoin de temps pour y voir plus clair, mais merci vraiment pour vos mots.

          • Bonjour,

            Tu sais, lâcher ses attaches n’est pas chose facile dans tous les cas. Je fais moi-même l’expérience en ce moment malgré une famille qui me soutient et je me rends compte encore plus à quel point on s’accroche aux choses et aux gens.
            J’ai aussi fait face aux gens possessifs ou jaloux qui veulent décourager mais je crois qu’il faut vivre pour soi tout en donnant le meilleur aux autres, ça peut être vu comme un paradoxe ou de l’égoïsme mais pour moi, c’est simplement être en équilibre avec soi-même.
            Je crois qu’il faut être conscient que le voyage comporte cet aspect de lâcher-prise, c’est une sensation qui existe, il ne faut pas la nier.
            Il te faut peut être encore un peut de temps mais le jour où tu le sentiras, tu ne te poseras plus la question.

            Bon courage dans ta réflexion et à bientôt sur la route…

  • Il y a ce qui on le même âge que celui marqué sur leur carte d’identité, et les autres: libres pour toujours !

    Je rencontre souvent une autre catégorie de personnes. Ceux qui attendent d’être à la retraite pour voyager.

    J’ai envie de dire: c’est maintenant, dans la force de l’âge, qu’il faut y aller ! Tu prends ta retraite maintenant, pour un an ou deux, puis tu revas bosser…

  • Tellement vrai ce que tu dis.
    Cette société nous formate à la normalité mais d’abord qu’est ce que la normalité? Je pense que c’est uniquement ce que la majorité pense mais ce qu’il faut écouter c’est ce qu’il y a vraiment au fond de nous. Vivre, rien de plus épanouissant.

    Pour ma part, partir au bout du monde a été une réflexion de plusieurs années mais le grande saut est pour bientôt, janvier 2013…

    Je vais aussi préparer un article sur cette réflexion au travers de mon blog que j’alimente doucement.
    A bientôt
    Cyril

  • C’est tellement vrai !!!! Mais comment peut-on se considérer trop vieux à 50 ans ??? AU début du siècle je veux bien, mais aujourd’hui ???

  • Non bien sûr, il n’y a pas d’âge pour voyager!
    L’âge joue par contre sur l’énergie et le sentiment de sécurité.
    Plus on prend de l’âge, plus on a besoin de sécurité et de se poser. Et plus on a peur.
    C’est bien connu qu’on votre plus à droite avec les années:-)

    Au Cambodge, j’ai rencontré une fois un homme de 80 ans seul, c’était son premier voyage en routard, chouette non?

  • On peut visiter le même pays à 20 ans ou à 60, nous apprendrons toujours quelque chose. Notre vision sera tellement différente, le contexte, notre vie, notre passé fera que ce sera toujours intéressant. L’âge ne suffit pas pour dire si quelqu’un est vieux ou non, j’ai connu des gens plus vieux dans leur tête à 25 ans que d’autres à 50, prêts à bourlinguer et ayant soif d’aventures nouvelles !

  • Lionel dit « yoyo »

    La seule limite pour moi est de savoir si l’on est (ou que l’on se considère) comme autonome dans le milieu où l’on évolue, avec ou sans l’aide des personnes que l’on croise.

  • Xavier du Canada

    Bonjour, un bien ben article je trouve qui pourrait se résumer dans cette phrase:
    « Ce n’est pas une question d’âge mais d’état d’esprit »
    Et ceci est valable pour de nombreuses autres choses et pas uniquement dans le voyage.
    En tout cas je suis certains que ces périples resteront pour longtemps dans votre mémoire.

  • Je profite de ce billet pour faire un commentaire concernant les liens vers d’autres blogs de voyage : et les voyages en famille ?
    Car si l’âge est une excuse facile mais ridicule, il en va de même avec la présence d’enfants. Dire que j’ai également entendu des parents dire que ça ne sert à rien de voyager avec des enfants de moins de 9-10 ans… A mon avis il n’y a ni début ni fin

  • On n’est jamais trop jeune non plus !

    Bel article en tout cas !

  • Je rejoins tout ce qui a été dit jusqu’ici et je pense qu’il y a deux catégories de personnes : celles qui n’oseront jamais quitter leur petit confort — même s’ils s’en plaignent tous les jours — pour un saut dans l’inconnu et la catégorie des personnes qui se sont posé un jour la question du pourquoi de l’existence et qui se sont dit « allons voir comment est l’herbe ailleurs ». Depuis que l’homme est sur Terre, il y a toujours eu les sédentaires et les nomades et il est toujours difficile de passer d’une catégorie à l’autre.

    Devenir nomade n’est pas une question d’âge, mais à mesure que les années passent et que l’on sent le bout de notre chemin sur terre approcher, l’on se dit qu’il serait peut-être temps enfin de voir ailleurs et de faire quelque chose de notre vie.

    J’ai eu « la chance » — comme disent mes amis — de pouvoir profiter d’un départ volontaire suite à un plan social et de réaliser mon rêve. Pour ma part, ce n’était pas une chance, mais une opportunité qui demandait d’avoir une sacrée paire de courage – pour ne pas dire autre chose pour rester poli — pour démissionner d’un emploi confortable et quitter une vie aisée.

    Donc depuis, l’âge de 54 ans, avec mon épouse, nous sommes sur les chemins du monde. À mesure que les années passent sur les routes, nous nous sentons de plus en plus jeunes et souvent bien plus en forme que bien des jeunes gens que nous croisons sur notre chemin et nous supportons bien mieux tous les tracas de notre nomadisme. Notre estomac s’est fait à toutes les cuisines du monde. En trois ans, nous n’avons jamais été malades ni pris le moindre médicament.

    Après trois années passées ainsi, je ne pense pas qu’il nous sera possible un jour de revenir à « la vie normale », qui pour nous nous semble maintenant une vie tout à fait anormale.

    Polo

  • soleil66

    Je partage tout à fait ton point de vue et apprécie vraiment ce genre de réflexion. Moi qui suit née dans une banlieue parisienne entourée d’une forêt de bitume, l’envie de partir voir ailleurs m’a démangé très tôt et n’aie pas regretté d’avoir été dépassé mes peurs et largué tout préjugés. Les voyages mon en partie forger et permis une ouverture d’esprit que je n’aurais certainement jamais trouver si j’étais resté dans ma triste banlieue. La quarantaine passé, j’ai toujours envie de parcourir le monde et ne trouve aucune excuse à ceux qui se plaignent pour une raisons x ou y de ne pas voyagé alors qu’ils prétendent où pretexte n’importe quoi pour justifié leurs crainte du monde.
    Je vous souhaitent encore de faire de merveilleux voyages.

  • JF Meyer

    Pour compléter le commentaire de Fabrice:
    Ce besoin de sécurité est sans doute réel, mais la croyance en le fait que notre société
    nous offre cette protection reste une illusion bien ancrée et véhiculée.
    C’est principalement cette croyance et la peur du risque de ce qu’il pourrait advenir …
    qui empêche de faire le pas.

    Ce n’est pas limité au rêve/projet de partir, cela concerne beaucoup de comportements habituels/traditionnels dans beaucoup d’endroits.

    Pour beaucoup, en europe, nous avons la chance de pouvoir essayer et de pouvoir revenir

    Bonne route …

  • Jennifer

    Tellement vrai! On rencontre des gens de tous les âges et de toutes les formes physiques sur la route et ça nous permet de réaliser qu’au fond, ce n’est qu’une question de choix, pareil comme quand on est jeune et en forme. Certains aiment voyager, d’autres pas.

  • Si on a peur de se lancer dans un voyager seul en sac à dos à 50 ans, franchement c’est compréhensible si on ne l’a jamais fait avant!

    Je me souviens que pour mon premier voyage, même si c’était que pour une semaine, j’étais toute stressée en me demandant est ce que ça va bien se passer, qu’est ce qu’on fait si on a un pb… bref à imaginer plein de choses et souvent le pire.

    Ensuite une fois qu’on se lance, on se rend compte que nos craintes étaient infondées et la seule envie est de repartir!! Plus on voyage moins on a peur et plus on veut voyager.

    Le conseil que je donnerais à ta connaissance, ça serait de partir en voyage avec un petit groupe en voyage organisé. Pas les trucs en car de 50, mais avec les agences type Allibert ou Atalante…(je n’ai pas d’actions chez eux mais je suis partie une fois et j’ai bien accroché le concept, moi qui n’aime pas les voyages organisés) qui coûte assez cher il faut bien le dire, mais avec lesquelles on voyage en groupe de 10 environ. Ça permet de se tester un peu, savoir si l’on aime voyager.

    Ou sinon partir quelques jours seulement seul mais pas loin, histoire de ne pas se lancer un grand défi tout de suite. En Europe on a la chance d’avoir pleins de pays à proximité qui dépaysent un peu mais pas trop pour un premier voyage ! Rien qu’aller dans un pays ne parlant pas la même langue est une bonne expérience pour se lancer !

  • Bocenget

    Bonjour, grâce à Twitter, j’ai vu votre blog. j’ai créé moi-même un blog de voyages pour y relater mes quelques aventures : http://lajoconde.over-blog.com , avec l’intention de faire le grand saut, c’est-à-dire d’arrêter mes activités et mon travail pour voyager. Je me nourris de l’expérience des autres, mais j’ai des choses qui me freinent ce qui explique la lecture de ce billet : je suis une femme, j’ai la cinquantaine passée et j’ai besoin de travailler en voyageant car je ne suis pas rentière. Tout cela réuni fait que le temps passe et que je n’arrive pas à me lancer…. si quelqu’un ici a des pistes pour ça, je me lance (sourire)). Bonne continuation à vous. Marie

    • Louis Michel Downing

      Bonjour Marie ! Moi je me lance dans une aventure de voyage pour une bonne année en me permettant d’obtenir un congé sabbatique sans paie avec mon travail (donc un retour au bercail avec le même boulot sans perte de privilège). Moi aussi j’ai plus de cinquante ans, différence … je suis un homme. Mais je voulais vivre un rêve fou de voyage !!!! Après plusieurs décennies ! Je me décide et me prépare présentement. Attention ! J’ai tout de même un petit défi, je suis un acadien du Canada. Je veut faire mon périple en Europe tout en me dénichant de petits boulots pour payer la bouffe, l’hébergement, etc… Je t’encourage fortement à poursuivre ton rêve, de le réaliser et le vivre pleinement. Être une femme n’est pas une excuse pour réaliser ce que l’on veut faire, il s’agit juste de se préparer convenablement afin de vivre une aventure à son goût! Pour ceux qui ont des idées, des conseils et des contacts, je suis preneurs. Bonne chance Marie et lance toi ! Je vais aller faire un tour dans ton blog !

      • barbara

        Bonjour,
        Comment c’est passé votre voyage ?
        Pourquoi dites-vous que c’est un défi d’être acadien ?

    • barbara

      Bonjour, vous êtes-vous lancé dans les voyages et avez vous créé votre blog ?

  • J’ai commencé à voyager en 1978…Seul ! c’était un événement pour mon entourage, moi qui était plutôt pantouflard ! Le virus ne m’a jamais quitté ! Aujourd’hui, à l’automne de ma vie,et à l’approche de la fin de ma carrière professionnelle, j’ai plus envie que jamais de continuer à parcourir le monde….A ma façon. En mode routard, ou en mode confort, en weekend ou plusieurs semaines,peu m’importe…Seul compte le plaisir.Je ne cherche pas forcément le moins cher…J’ai bossé assez dur durant toute ma vie pour faire le choix de ma façon de voyager. Voilà, je sais que dans 5 ans environ, j’aurai toute la liberté de partir plus longtemps, sans faire pour autant faire un TDM. J’aime bien revenir dans notre belle vieille France…Le seul point d’interrogation ? L’état physique : aujourd’hui il y a des choses qui ne me sont plus accessibles (mon dos est dans un piteux état!) et mon récent accident de plongée me prive de ma plus grande passion…C’est la vie, mais il reste tant à faire, tant à voir…Alors, nous les seniors profitons de la vie à fond, lâchez-vous, éclatez-vous, tant qu’il en est encore tant !

  • Pierre L

    La rémunéré fois que j’ai vraiment visiter un pays (autre part que dans un hotel 5* pendant une semaine avec mes parents) c’était l’année derniere j’avais 18 ans ! J’avais hate de partir découvrir le Cambodge avec 2 amis pendant 1 mois et en même temps un peu d’appréhension sur le pays, si il m’arrivait quelque chose etc ?
    Quel naïf ! ^^
    Dans un mois et demi je décolle plus de 2 mois faire un stage en Thaïlande ! Alors certes je vais bosser, je connaîs une personne la bas déjà mais c’est le fait de changer d’air que j’aime ! J’espère que je voyagerai encore dans mes vieilles années !
    Pour en revenir a l’article, à partir du moment où on a mal aux jambes, on est vite essouflé il ne faudrait pas tenter le diable. 70 ans c’est la limite je pense

  • fille de passage

    pour voyager il faut être riche ? ou pas ? Sinon comment vous faites pour payer votre nourriture par ex ? en vieillissant on ne doit pas facilement vous prendre en job d’appoint passager donc il faut de l’argent au préalable. sinon quels sont vos astuces ? dans ma famille quand je parle de tour du monde j’entends souvent des « moi aussi je voudrais faire ci »=> sous entendu car eux n’ont pas pu encore le faire toi tu dois pas le faire. je trouve ca très très égoiste. sans parler des parents vieillissants qui veulent vous garder près d’eux pr s’occuper d’eux. On ne fait pas d’enfant pour soi un enfant n’est pas un médicament. aimer c’est laisser ses enfants libre de choisir de leur vie.

    • barbara

      pour payer sa nourriture c’est comme lorsqu’on la paye chaque jour chez soi, c’est pas forcément plus cher en voyage

  • marabbeh

    J’ai 70 ans et je dois m’occuper de ma mère. Lorsqu’elle ira en maison de retraite, j’envisage de voyager, loin si possible… Donc à plus de 70 ans ! Par le passé j’ai pas mal bourlingué, donc j’imagine mal passer ma vieillesse terré dans un coin. Maintenant je me demande comment un vieux peut voyager. Le sac à dos et le vélo me paraissent exclus, reste le bateau, le camping car…

    • barbara

      pourquoi dites vous que le sac à dos est exclu ?

  • Julie

    Super bel article très inspirant! Merci!

    • RyanLesacados

      Merci !