Mon voyage en solitaire à Londres

Suite à un récent sondage auprès de mes lecteurs, j’ai pu constater que ce qui freinait pas mal de monde aux voyages était la réticence à se retrouver seul.
Personnellement, je n’ai jamais eu de problèmes à aller vers les autres, que ce soit en soirée à Paris ou en voyage. Cela m’a toujours paru naturel.
Mais n’étant pas le centre du monde je conçois tout à fait que cette petite crainte puisse se faire ressentir chez les personnes qui n’ont jamais vraiment voyager seul.

C’est pourquoi aujourd’hui j’ai l’immense plaisir d’accueillir sur le blog un article invité de Julien, qui forme les gens aux rencontres via son blog Leader-Blogueur, afin de vous faire partager son histoire et quelques conseils qui vous seront vraiment très utiles durant votre voyage.

Dans les lignes qui suivent vous allez découvrir ce que mon voyage en solitaire dans la capitale londonienne m’a apporté. J’espère pouvoir vous apporter des tips pour surpasser vos dernières peurs ou pour vous motiver encore plus. Bonne lecture.

Une nuit pluvieuse en solitaire

Sin City sous la pluieMa montre indique 21 heures, j’aperçois avec difficulté les lumières qui parsèment la route qui mène au bouquet lumineux se situant à des kilomètre d’ici. Il pleut contre le hublot et les ailes de l’avion disparaissent dans les nuages qui parsèment le ciel noir. J’ai encore mon cerveau qui crie secours. Pourtant, cela fait bien 5 ans que je passe mes nouvelles années dans les plus grands club Berlinois.

Je ne l’aurais jamais cru, 23 printemps et déjà les signes avant coureur de la trentaine me font de l’œil.

Le capitaine nous informe que nous allons atterrir. Température au sol: 3 degrés. Bienvenue Darling. Londres ne déroge pas à sa réputation. Il pleut, il fait froid.

Une fois passé la portique de sécurité, j’aperçois mon Nom. Génial, mon taxi est là. Organisation helvétique oblige.

Je ne sais pas trop ce qu’il se passe, voyager seul, laisser derrière soi sa nana, ses potes, son travail, son confort Maslowien, pour tout recommencer dans une ville. Quelques mois. Mon côté aventurier, j’aime le challenge et les choses magiques arrivent en dehors de ma zone de confort.

Nous quittons l’autoroute lorsque j’aperçois une voiture de flic sur le bord de la route, une arrestation. Une deuxième voiture de flic 1 kilomètre plus loin. Les sirènes au loin qui disparaissent puis reviennent. La bande son est digne du film Sin City. Les essuies glace rejettent sur le côté de la route celles qui ont osé se poser sur ces vitres.

Voyager seuleDernier tournant. It’s Here. Mon homme n’est décidément pas bavard, je règle ce que je lui dois. Ceci n’était pas prévu. Mon quartier est glauque. Trop de papier jonchent le sol pour mes gênes. Les lumières éclairent mal le bâtiment en brique rouge qui fera office de logement plusieurs mois.

Je traîne maladroitement ma valise, trouve comment ouvrir la porte métallique et toc au Numéro 12.

Pas de réponse. Mon taxi disparaît. Les sirènes quant à elles réapparaissent.

Je me sens SEUL.

Une trentenaire ouvre, dévisage ma barbe de 4 jours, mes petits yeux, mes cernes, mes cheveux qui me tombent sur la gueule. Ce n’est pas mon jour pour faire une entrée en scène. Parallèlement, il est 23h00 et je n’ai qu’une envie. Dormir.

-What do you want?! (que veux-tu?)
Et dans un anglais plus que mauvais:
-Hello, I’m Julien and I’ll leave here

CLAP* la porte se ferme. Sympa l’accueil British.

« fais chi*z!! »

Deux mecs me regardent sur le pallier de l’étage.
Mon cerveau reprend ses esprits pour ce dire: « Julien tu t’es fait rouler, le plan internet était foireux. »

Plan B, Julien Plan B.

Voyager seul c’est apprendre 3 fois plus vite

Voyager seulSortir de ma zone de confort. C’est ce que j’aime. Parfois cela me fatigue et c’est toujours dans ces moments que j’apprends beaucoup. Vous connaissez cela ou vous rêvez de connaître cette sensation?

Mon voyage londonien fût planifié sur un coup de tête. Londres, une ville de 9 millions d’habitants. Le terrain idéal pour aborder des centaines de gens.

Ce n’était pas mon premier essai, j’avais auparavant vécu à Berlin 6 mois. Là encore, pour rencontrer, rencontrer, et encore rencontrer des centaines de gens.

La plus grande erreur consiste à côtoyer les gens d’une école.
Pourquoi? Ils sont comme vous :
1) Perdus
2) Ils ne connaissent pas la ville
3) Ils ne se mélangent pas
4) Ils ne savent pas parler la langue locale.

Mais le 95% des gens restent en bande. Je comprends leur raison: Dans un milieu inconnu on se tourne toujours vers ce qui nous est familier. J’avais fait cette erreur à Berlin, je n’allais pas la refaire une deuxième fois. Quitte à me battre contre ma peur, celle de se retrouver seul, isolé, Affaiblis.

Mon premier jour: À la fin de l’école, on me propose d’aller boire un verre. Que nenni. J’enfourche ma folie et pars à l’assaut des boulevards Anglais. Oxford Street Circus.

But: Approcher 15 personnes 6 jours sur 7 dans le but de recréer rapidement un cercle social en choisissant qui je veux. La classe. La liberté ultime. Enfin, c’était sans penser à mon niveau d’anglais.

J’ai dû passer pour un fou plus d’une fois. Je continue. Mes premiers soirs sont tristes. Je repense à ce que je n’ai plus.

La persévérance paye. Je le sais pour l’avoir vécu. Je sais que tout est question de temps et d’effort. J’évite de sortir seul le soir dans des endroits inconnus. Lorsque je me balade je le fais sans carte visible, je suis conscient de la sécurité londonienne et je préfère prévoir les attrapes touristes.

Cette astuce peut vous sauver la vie dans d’autres pays.

Après 2 semaines intensives de rencontres (toutes de jour) tous mes soirs étaient occupés. J’y gagnais toujours quelque chose.

  • Des bons plans
  • Une pratique de la langue de Shakespeare
  • Une amélioration de mes capacités sociales.

J’ai continué à ce rythme 3 mois. À la fin, j’étais capable de pousser très loin une interaction dans la rue. J’avais en 3 mois réalisé des progrès qui m’auraient pris 2 ans voir plus si j’étais resté en Suisse avec mon job.

Pourquoi voyager seul fait peur?

Peur de l’inconnu. Besoin de sécurité, besoin sociaux. On est humain.

Voici mes bons plans qui vous aideront peut-être lors de votre prochain voyage (linguistique).

1) Renseignez-vous sur la ville/ lieu de destination

  • Quels sont les quartiers dangereux/tendus?
  • Comment sont perçus les gens comme vous?
  • Choisissez une colocation (avec des étrangers) au centre des lieux à activités
  • Comment sont les familles d’accueil?

2) Préparez-vous

  • Apprenez quelques mots de base (merci, s’il vous plaît, excusez-moi, …)
  • Ayez de quoi tenir quelques jours, si tout foire.
  • Réglez votre paperasse
  • Soyez capable d’assurer votre propre défense (toujours!) – Les cours de self-defense vous donneront confiance, j’ai pratiqué du krav-maga 6 mois. Je me sentais bien.

3) Partez à la rencontre

  • Éloignez-vous des gens qui parlent votre langue spécialement si votre but est linguistique (Ce n’est pas facile au début);
  • Prenez la responsabilité d’engager la conversation n’importe où. Chaque personne a la capacité de vous apprendre quelque chose que vous ignorez;
  • 5 points pour aborder: Regarder, sourire, ouvrir votre corps, parler, synchroniser votre attitude sur celle de votre interlocuteur;
  • 4 conseils pour alimenter une conversation: Parler de ce qui vous passionne, parler de vous (pour rendre votre souvenir unique dans la mémoire de la personne), questions magnétiques ( : qui, quand, comment, qu’est-ce, pourquoi, etc), Coldreading (verbaliser ce que vous pensez de la personne qui vous fait face);
  • 3 attitudes positives: Curiosité, enthousiasme, humilité;
  • Si vous n’êtes pas satisfait de ce que vous avez, c’est de votre faute.

Quant à mon problème initial et aux conflits que vous pourrez rencontrer sur votre route, j’utilise un schéma que j’ai découvert dans un livre: L’intelligence émotionnelle de Daniel Goleman.

Fait: Verbaliser ce que la personne vous a fait. Beaucoup ne se rendent pas compte des effets qu’ils font subir à leur entourage.
Ressenti: ce que ces effets vous font ressentir.
Désir: Le comportement que vous désirez voir apparaître chez votre interlocuteur.

Peur de l'inconnueLorsqu’on décide de partir seul, surtout les premières fois, on aura toujours peur. Surpassez-la et mettez de côté les scénarios négatifs. La peur attire la poisse. Une personne apeurée ça se sent. Ce que vous ressentez les autres le ressentent.

Mon mantra: Vivre au jour le jour, profiter de chaque instant. Espérer le meilleur et agir face au pire.

Mon pallier devenait inconfortable et après avoir frappé 2 fois, je décide de réveiller (peut-être) la colocation. Ding-dong!

Elle: What again?
Moi: Écoutez, quand vous m’avez fermé la porte je me suis sentis bien seul et je devais absolument vous montrer une feuille.
Elle: Montrez moi.
Moi: Tenez, c’est l’agence qui m’a expliqué de venir ici aujourd’hui.
Elle: Ok, Il y a 2 jours les voisins se sont fait voler. On ne m’avait pas prévenu et vous m’avez réveillé. Mais rentrez.

Votre maman va m’en vouloir

Les mamans pensent à votre sécurité. Elles veulent que vous restiez dans votre zone de confort.

  • On ne parle pas aux inconnus;
  • Le silence est d’or;
  • On prend la parole qu’après avoir été présenté;
  • Tout vient à point à celui qui sait attendre.

Ces principes sont utiles quand vous avez 10 ans.

Je pousse quiconque à partir voyager. Ces expériences ouvrent l’esprit. Elles font grandir. Elles vous permettent de faire ce que vous ne feriez jamais en restant dans votre zone de confort. Mais vous le savez probablement mieux que moi. 😉

Merci à Julien pour cet article, j’espère que les informations ici vous permettront d’aller vers les autres plus facilement en voyage !
Si vous avez des question, n’hésitez pas !

Ryan Lesacados

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  • Félicitation pour cet article Julien, aussi bien utile par l’expérience que tu partage avec nous et les conseils que tu donnes à la fin.
    Voyager seul stress pas mal de personnes, moi le premier. Le plus difficile à mon avis, est simplement de le faire une fois, de franchir le pas ! Ce fameux pas que beaucoup de personnes repoussent toujours… En général, une fois qu’on l’a fait une fois, on a qu’une hâte : recommencer et recommencer !

    • Merci Benjamin!

      Bonne remarque. C’est aussi parce que les gens idéalisent leurs voyages qu’ils stressent.
      Non il n’y a PAS QUE du plaisir. Oui il faut parfois ramer, et oui parfois on a envie de TOUT claquer et de rentrer à la maison.

      Quel que soit le changement, il y aura toujours une période où le corps et l’esprit lutteront pour revenir à un état de stabilité (entraînement musculaire, développement personnel, apprentissage du piano) et c’est là que les gens arrêtent et les bons continuent.

      See ya

  • Julien_DS

    Bon article et tu as mis le doigt sur les points dont il faut faire attention, les pièges à éviter. Reste plus qu’à mettre un peu de Rock’n’roll dans la routine. 😉

    • Ha! Du rock’n’roll. Je t’expliquerais mon dernier wknd sur Londres quand on se croisera en Suisse 😉 c’était très R-n-Roll et pas glamour ^^

      A+

      PS: Sympa ton blog

  • Original cet article et effectivement pleins de conseils de bon sens destinés à ceux qui n’ont pas encore osé voyager dans un pays autre que francophone.

  • Très inattendu, cet article et particulièrement intéressant pour moi: Je voyage assez souvent seule, ca ne me fait pas spécialement peur mais je fais peu de rencontre. Du moins peu comparé à ce que j’entends des autres voyageurs solo. J’avoue, j’ai du mal à entamer une conversation, à l’initier.

    • Ciao Mélissa!

      Cela me fait plaisir que cet article te soit utile. C’est peu évident de faire un article pour qu’un maximum de gens se sentent concernés (et aidés). Pour ton problème de discussion, j’ai également eu (et parfois ce problème remonte à la surface) un soucis pour entamer une conversation.

      Raison N°1? On a peur de s’ouvrir face à un inconnu. C’est vrai, rencontrer des gens, c’est se rendre vulnérable et accepter cette vulnérabilité. Pourquoi? Un inconnu peut te rejeter ou t’accepter.

      Sache qu’il y aura TOUJOURS des gens qui t’aimeront et d’autres qui te détesteront et CELA pour les mêmes RAISONS. Dingue non? Dans la même soirée je peux avoir une nana qui me rejette sévère et l’autre d’à côté qui m’adore. Bref.

      C’est pour cette raison qu’il faut 1) Rester honnête (dire ce que tu penses) et ne pas chercher à trop changer ton comportement (il y a des exceptions).

      Cela mériterait un autre article ^^

      En résumé: Reste à trouver les gens qui t’acceptent et t’aiment pour toi.

      Yoyo.

      • Je devrais sans doute en faire un exercice, comme toi. ;D

  • Joli article Julien, j’aime bien ce concept d’aborder tant de gens tous les jours… un petit challenge pour surpasser sa timidité. Sinon, oups le coup u logement. J’avoue que je trouve ça un peu dangereux de choisir un logement à distance…. Il y a tant de façons de se faire avoir, mieux vaut être sur place!

    • C’est pas de tout repos. Et y’a des jours ou je voulais tout arrêter!

      Mais le jeu en vaut la chandelle… If you know what I mean 😀

      Un moyen qui va t’aider à aborder les gens tous les jours est l’engagement social.

      Parle en autour de toi ou sur un forum. ça aide beaucoup.

      J’ai fait pareil pour stopper la clope.

      Bonne continuation.

      A+

  • Quand on est seul l’instinct social finit toujours par revenir et on est beaucoup plus ouvert aux nouvelles rencontres qu’en groupe. J’aime les deux donc pour des raisons opposées.
    En plus, on a juste à négocier avec soi-même quand on souhaite aller vers un endroit en particulier 🙂

    • Julien Wing

      Salut Pierre!

      Oui je pense que l’instinct social revient, mais faut-il encore savoir le dépasser. Je connais des gens qui n’y arrivent pas ^^
      C’est clair qu’en groupe on reste peu perméable aux nouvelles rencontres.
      SAUF si tout le monde veut rencontrer de nouvelles personnes (et la on rentre dans une jolie dynamique!)

      A+

  • C’est vrai que voyager seul est souvent une contrainte pour beaucoup de monde. Pour ma part, je trouve cela plus intéressant car on est vraiment libre de faire ce que l’on veut, de changer de planning quand on veut, de suivre des gens , faire des rencontres. C’est aussi ça le voyage!

    • Julien Wing

      C’est clair! L’aventure 😉 Être un peu plus tendu de ne pas savoir ce qu’il va se passer.
      Admettre de ne pas contrôler la situation. Quel bel exercice de lâcher prise 😉

    • Manu

      Je suis tout à fait d ‘ accord avec le commentaire – aide voyage -.
      Quand je voyage avec mon amie on fini toujours par se disputer parce que nous n ‘ avons pas les
      mêmes envies . Pour pallier à ce problème nous voyageons ensemble en circuit organisé et puis
      je repars seul , toujours en décembre à la découverte des pays d ‘ Asie du Sud ( Thailande , Vietnam , Cambodge , et pour décembre 2013 le Laos ) . Et il n ‘ y a pas photo , les vacances les plus enrrichissantes au niveau des rencontres sont celles où je voyage seul .
      Bye

  • J’ai vécu pendant 9 mois en Angleterre, seule, donc je me reconnais beaucoup dans ce que tu dis !
    On apprend à se débrouiller et puis après on est tellement content de retrouver la famille et les amis !

    • Julien Wing

      Seule 9 mois? ^^
      Personnellement mon départ de Londres fût un moment haut en émotion. Un moment paradoxal:
      Quitter les personnes qui comptaient beaucoup pour moi, et retrouvez celles qui comptaient aussi beaucoup pour moi. Tu me suis? 😀

  • Aurélie

    Waouh, merci beaucoup Julien pour cet article !
    Mon rêve ultime est d’un jour voyager partout dans le monde, en mode aventurier, et oui, je fais parti de ces gens qui ont peur de partir seul… timidité et peur du rejet de l’autre ( et peur de la solitude aussi)
    Mais j’ai déjà voyagé un peu en dehors de la France ( notamment Europe et Afrique) et je me suis rendu compte qu’en faite, j’avais très peur d’aborder les gens parce que je pensais que les gens étaient comme en France… Alors qu’en faite pas du tout ! Évidemment, on peut toujours être rejeté, mais les gens dans les autres pays ont parfois une vision et une mentalité tellement différente de nous qu’on peut pas vraiment comparé ( j’ai vu ça quand je suis allé en Afrique, les gens viennent carrément à ta rencontre c’est assez impressionnant )… Je suis bien d’accord avec tout ce dis, j’admire d’ailleurs.
    Je crois que la peur est un frein mais ça peut aussi être bénéfique, parce que le jour où on décide de l’affronter, on a une grande force et quand on réussit à la vaincre, ça donne une joie et on est fier d’avoir réussi à passer au-delà. En tout cas, je prends tous ces conseils comme des précieux cadeaux quand je sauterai enfin le pas ! ( bon pour l’instant je peux pas trop dire je pars demain, étant donné que j’ai même pas encore le bac hein, ça serait risqué d’avoir les flics aux fesses à cause de mes parents. )
    En tout cas, merci beaucoup pour ce que tu as partagé, c’est vraiment enrichissant 🙂

  • Max

    C’est dingue c’est exactement ça!
    Je suis parti en début d’année à Londres pendant quelques mois, un peu sur un coup de gueule aussi.
    En arrivant à l’aéroport de Gatwick, l’aventure commence, faut trouver le poudlard express ^^ pour nous acheminer à Londres et là, deuxième épreuve..le métro, comment ça fonctionne, où dois je aller…

    1 semaine passée, les mots commencent à sortir, timidement, fragilement, on va à son premier entretien, troisième coup de stress… bref on apprend vite, on se fait bousculer, on gagne 170pounds/semaine, pile poile pour payer son logement à 120pounds, 20pounds pour le métro illimité, 20 pounds pour manger et 10 pounds de bière. :p

    Heureusement je dormais dans un 20m2 avec 3 colloc (Australien, Océanien, et un Ukrainien) et salle de bain dans la chambre svp, un 3 étoile quoi!!!
    C’est là où se rend compte des ptites choses simple de la vie! Bref c’était géniale (même si je me levais tous les matins à 4h du mat pour bosser chez « pret à manger ») 🙂

    Faut se bousculer, ça fait du bien, et ça nous enrichi tellement! Après bien sûre c’est pas évident de sortir de sa zone de confort!

  • C’est vrai que voyager seul peut parfois inquiéter alors merci pour ces conseils qui dédramatisent. Quant aux cours de self-défense, j’en prends depuis quelques années et je confirme que pour prendre confiance, sans se jeter dans la gueule du loup, c’est vraiment parfait !